Articles taggés :propagande

Épisode 57 – Les balbutiements du Ministère de la vérité à Ottawa

Par JP, 1 février 2012 12 h 54 min

La 57e émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine: retour sur le conseil national du PQ, l’affaire Shafia, les balbutiements du Ministère de la vérité à Ottawa et la propagande de guerre contre l’Iran.

L’émission a été enregistrée lundi le 30 janvier 2012.

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Épisode 51 – Débat sur le féminisme

Par JP, 24 novembre 2011 14 h 47 min

La 51e émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine: un retour sur ce qui reste des Indignés à la « Place des peuples » et un débat sur le féminisme dans la société québécoise avec la militante Laurence Beauchemin, coordonatrice de l’A.F.I. (Action féministe pour l’indépendance).

L’émission a été enregistrée lundi le 21 novembre 2011.

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Épisode 40 – La « logique » référendaire et la guerre de propagande en Libye

Par JP, 2 septembre 2011 13 h 32 min

De retour de vacances! La 40e émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine: ti-counisme au NMQ, la « logique » référendaire péquiste, la mort de Jack Layton et la propagande à double-sens sur la guerre en Libye.

L’émission a été enregistrée lundi le 29 août 2011.

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La fumée passive…

Par Fred, 6 juin 2010 23 h 18 min

À notre dernière émission je vous parlais que la fumée secondaire n’était pas si grave que ça, et bien voila qu’un pneumologue français qui a été de la lutte anti-tabac avec Mitterand en rajoutte et il dit même que les maladies associées à la fumée passive sont grotesques car il y en aurait plus qu’il y en aurait avec la cigarette que l’on fume! Il constate aussi que plusieurs personnes en ont de plus en plus marre de se faire dicter quoi faire et encore plus quand cela est basé sur des mensonges!

« Les politiques antitabac ont été basées sur des peurs artificielles, on a fondé des arguments sur des études absolument scandaleuses. Il y a un problème éthique dans cette opération », affirme Philippe Even, directeur de l’institut de recherche Necker.

http://www.radio-canada.ca/emissions/christiane_charette/2009-2010/chronique.asp?idChronique=112185&Authorized=1&AuthenticationKey=2_44_3510a4ba-67bf-4eb9-987b-87c52cb88f65.pkfhiiefohch

http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=73284

Guerre froide, Kirghizistan, Venezuela et le nouveau START

Par JP, 8 avril 2010 13 h 55 min
Aujourd'hui comme hier, du pareil au même

Aujourd'hui comme hier, du pareil au même

Officiellement, la guerre froide s’est terminée avec la chute du mur de Berlin en 1989. Dans la réalité, la propagande et la guerre continuent sans arrêt et ceci est réfleté dans nos médias de masse qui se font les putes officielles de nos gouvernements (un problème qui existe ici et à l’étranger). Une série de développements dans les dernières heures nous forcent à l’évidence.

L’illusion START

L’accord START (STrategic Arms Reduction Treaty, ou Traité de réduction des armes stratégiques), signé par l’URSS et les USA en 1991, devait limité le nombre d’ogives nucléaire en circulation des deux grandes puissances. L’accord prenait fin l’an dernier mais les chefs d’état Américain et Russe signaient aujourd’hui même un nouveau START (avec, en toile de fond, de la propagande de peur du terrorisme):

Moscou et Washington s’engagent à réduire le nombre de leurs ogives nucléaires à 1 550 chacun, soit une baisse de 74% par rapport à la limite du traité START, acronyme de «Strategic Arms Reduction Talks» (Pourparlers sur la réduction des armes stratégiques), accord signé en 1991, mais arrivé à échéance fin 2009.

[...]

Le «nouveau START» traduit l’obsolescence de l’«équilibre de la terreur», mais aussi les nouvelles réalités géopolitiques, où les armes nucléaires sont inopérantes face aux menaces d’attentats meurtriers à New York ou Moscou.

Or, ceci n’est que poudre aux yeux; comme le note le Centre de recherche sur la mondialisation, le décompte des armes est trompeur:

Selon le Bulletin of the Atomics Scientists, les Etats-Unis possèdent 5.200 têtes nucléaires opérationnelles, soit toujours utilisables ; la Russie, 4.850. En plus de celles-ci, les deux puissances possèdent au total 12.350 têtes non opérationnelles (mais non encore démantelées). Le nouveau START ne limite pas le nombre de têtes nucléaires opérationnelles contenues dans les arsenaux.  Il établit seulement  une limite pour les « têtes nucléaires déployées », soit celles qui sont prêtes au lancement, installées sur des vecteurs stratégiques de portée supérieure à 5.500 Kms : des missiles balistiques intercontinentaux avec une base à terre, des missiles balistiques lancés depuis des sous-marins, et depuis des gros bombardiers.

Mais, tandis que les têtes de missiles sont comptées à la pièce, chaque gros bombardier est compté comme une seule pièce même s’il en transporte beaucoup plus. Un B-52 – rappelle le New York Times (30 mars 2010)- transporte 14 missiles de croisière et 6 bombes nucléaires.  Ainsi,  sur la base d’un compte partiel, le Département d’Etat estime que les USA ont actuellement 1.762 têtes nucléaires déployées sur 798 vecteurs ; la Russie, 1.741 sur 566 vecteurs. Le nouveau START permet à chacune des deux parties de conserver 1.550 têtes nucléaires déployées, soit un nombre à peine inférieur (10% environ) à l’actuel, et un nombre de vecteurs substantiellement inchangé : 800 chacun, dont 700 prêts au lancement à tout instant.  Un potentiel destructif capable de balayer l’espèce humaine et quasiment toute autre forme de vie sur la Terre.

Pendant que la plèbe se rejoit de cette décision des deux grandes puissances, celles-ci continue leurs guerres secrètes par proxy.

L’Alliance Russo-Vénézuelienne

D’un coté, nous avons une continuation du positionnement géostratégique Russe contre son ennemi juré, les États-Unis; le Kremlin veut aider le Vénézuela (lui aussi, ennemi des USA – surprise, surprise) à « développer son industrie aérospatiale » (c’est-à-dire, encourager et surement financer un programme d’armes de l’espace pour contrecarrer l’hégémonie Américaine dans ce domaine):

«Nous pourrions même installer ici un lanceur de satellites et une usine. Nous le faisons déjà avec la Chine, mais la Russie nous offre le soutien pour que le Venezuela développe sa propre industrie» aérospatiale, a déclaré jeudi soir le président vénézuélien Hugo Chavez, sans davantage de précisions.

Chavez, qui ne serait qu’un autre dictateur de gauche s’il n’avait pas des ressources pétrolifères à sa disposition, sais très bien jouer le jeu et s’est s’entourer d’alliés utiles pour se maintenir au pouvoir.

Kirghizistan

…Et du l’autre côté, nous avons la « révolution » au Kirghizistan, qui n’est en fait que la réplique Russe à la fausse « révolution des tulipes » d’il y a cinq ans. Ces évènements, récents et passés, non rien de similaire avec des révolutions authentiques – celle en 2005 faisait partie de la séries des « révolutions de couleurs » en Asie centrale qui étaient supportés et financés par le front légitime de la CIA, le National Endowment For Democary et ses tentacules comme la Freedom House, et la plus récente, des derniers jours, semble être la réponse de Moscou à la première:

Quel rôle Moscou a-t-il joué dans le violent soulèvement populaire contre le pouvoir au Kirghizistan? La Russie a-t-elle fait exprès d’affaiblir la relation entre les États-Unis et l’un de leurs alliés les plus stratégiques dans cette région?

Après tout, «Moscou a tout à gagner et Washington tout à perdre» dans ce sanglant épisode, remarque Le Time jeudi matin. Les Américains y possèdent une base militaire cruciale pour leurs opérations en Afghanistan, que les Russes rêvent de voir disparaître, jugeant d’un très mauvais oeil cette présence américaine dans les territoires de l’ex-république soviétique.

Or, si le président Bakiev semblait plutôt favorable aux Américains, le leader du soulèvement kirghize s’est empressé d’affirmer mercredi qu’il avait le soutient de Moscou. Vladimir Poutine a toutefois nié par la suite toute implication de son gouvernement et s’est dit «surpris» des événements.

De plus, cette « révolte » semble avoir été télégraphiée depuis au moins quelques semaines déjà par les médias russes (article en anglais seulement):

At the press conference in Bishkek, the Kyrgyz Prime Minister also said he had spoken on Tuesday with the Russian ambassador to Kyrgyzstan and urged him to rein in the negative coverage of Kyrgyzstan in the Russian press. Indeed, the shifting attitudes in Russia toward the Kyrgyz leadership were felt weeks ago, when several broadcasters and newspapers in Russia began airing scathing attacks against Bakiev’s government. Among them, the state-run radio station Golos Rossii, or Voice of Russia, said the Kyrgyz government had « shown itself to be totally ineffective » in a report on March 24, apparently timed to the fifth anniversary of the Tulip Revolution.

Constatation intéressante : dans le vidéo ci-dessous, certains des participants dans la foule sont lourdement armés d’armes d’assault qui semble neuve… Le Kirghizistan est un pays TRÈS pauvre; c’est difficile de croîre que de simple citoyens pourraient se payer des armes de telle qualité (et qui ne semblent pas dater de l’époque soviétique). Financement possible de l’extérieur? À voir:

De l’autre côté du rideau (de fer), on voit les troupes gouvernementales tirer sur tout ce qui bouge (vers 0:46):

Il ne faut pas se faire d’illusions – la guerre froide ne s’est jamais réellement terminée entre les États-Unis et l’Union Soviétique/Fédération Russe. Nous avons de beaux exemples qui appuient cette thèse depuis quelques jours.

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