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Le tentaculaire Pierre Marc Johnson, une menace pour la culture?

Par Fred Pageau, 9 novembre 2010 23 h 27 min

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C’est une blague! En fait pas tout à fait… ce monsieur qui est négociateur pour le Québec en vue d’un accord de soi-disant libre-échange  avec l’Europe, celui-la même qui signait un document demandant une plus grande intégration des USA-Canada-Mexique, s’est dit surpris des demandes européennes visant à demander des concessions à propos de la protection culturelle ce que ne contenait même pas l’ALÉNA! Peut-on vraiment se fier à lui pour défendre les intérêts du Québec face à un minsitre fédéral qui dit des niaiseries comme, «Le risque d’être submergé par la culture, les films, la musique et les émissions de télévision américains est très différent du risque d’être envahi par une mer de livres et d’émissions de télévision lettons» ou face à des pays européens voulant nous envahir culturellement ou qui demande d’inclure des domaines comme les infrastructures municipales et provinciales qui ne sont pas non plus comprises dans l’ALÉNA?

« La question qui suscite le plus les passions est la demande ferme de l’UE d’obtenir pour les entreprises de son territoire un large accès aux contrats accordés par les provinces et les municipalités canadiennes. »

Pourquoi devrait-on s’abaisser autant pour faire encore plus d’affaires avec l’Europe? Ce traité est contesté ici mais il l’est aussi en Europe! Des gens des deux côtés de l’Atlantique ont d’ailleurs signé une lettre dénonçant cet accord, en voici un extrait:

Alors que la crise affecte toujours les populations, nos gouvernements persistent à vouloir imposer en catimini des règles de droit politiquement antidémocratiques et néfastes pour l’économie.

Comme d’habitude, ce traité est négocié en secret et on sera encore mis face aux résultats à la fin… il me semble qu’on pourrait en entendre plus parler des ces négociations car ce semble être encore un pas de plus vers un gouvernement mondial et y a pas grands mondes dans les médias pour nous mettre ça en perspective… mais comment se surprendre quand plusieurs gens des médias sont invités au Bilderberg, y a que les journalistes indépendants et les blogueurs pour remettre ces choses en perspective! Souhaitons que plusieurs personnes en parlent de cet accord et que les gens se mobilisent contre ce qui semble vraiment être un marché de dupe! Il faudrait aussi demander à nos dirigeants, est-ce que ça vaut la peine de monnayer notre souveraineté pour une part de marché?

Les Fils de la liberté dans le Soleil

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 20 août 2010 10 h 16 min

J’ai recemment donné une entrevue au journaliste Jean-François Cliche du journal le Soleil, de Québec. Voici un extrait de l’entrevue, publié sur Cyberpresse (première et deuxième partie):

Jean-Philippe Décarie-Mathieu a beau coanimer l’émission Les fils de la liberté à Québec-Radio.org, dont la mission explicite est de «faire la lumière sur les groupes occultes, les cabales et les complots qui affectent la fonction publique, les institutions et la vie des personnes libres», l’étiquette «conspirationniste» le fait tiquer.

Et il tient un bon point, il faut dire, puisque le mot met effectivement beaucoup de gens différents dans un même panier. «Ça a l’air psychotique, dit comme ça. Mais les théories du complot, tu n’adhères pas nécessairement à toutes. [...] Il y a des gens avec des doctorats, très sains, très rationnels, qui adhèrent à certaines théories. Il faut y aller au cas par cas», dit le jeune informaticien.

Les histoires olé olé comme les chemtrails, très peu pour lui. Son dada, c’est le Nouvel Ordre mondial – avec un petit faible pour le «groupe de Bilderberg», une réunion informelle regroupant chaque année une centaine de personnes (très) influentes, et dont les discussions sont tenues secrètes.

«Il y a une vision ultraconspirationniste du Nouvel Ordre mondial, où une poignée de personnes con­trôleraient le monde entier, mais je ne pense pas que cela soit le cas, dit-il. [...] Je vois ça plutôt comme des réseaux d’influence. Est-ce que ce sont eux qui mènent le monde? Je ne veux pas aller dans la caricature. Ce n’est sûrement pas un contrôle total. [...] Mais ce n’est pas normal, quand on voit toute l’attention qu’il y a autour d’une réunion du G20, qu’il y ait tant de gens influents qui se réunissent à un endroit sans qu’il y ait un mot à ce sujet dans les médias.»

On a déjà vu moins nuancé que lui, disons. Le conspirationnisme devrait donc être vu comme une sorte de continuum plutôt qu’un bloc monolithique.

Je trouve dommage que Cliche ai en quelque sorte sabordé son propre article en incluant des théories du complot farfelues à la fin, mais je ne peux pas dire que je suis surpris… enfin, toute publicité est de la bonne publicité!

Le Fond monétaire international et la nouvelle dictature économique mondiale

Par Eric Granger, 12 août 2010 22 h 39 min

IMF logo 000Le FMI est aujourd’hui une institution financière supra-nationale qui gagne rapidement en puissance. Avec l’aide du G20, le FMI cherche à accumuler encore davantage de pouvoirs pour atteindre son but avoué : devenir la banque centrale du monde. Faisons un retour sur les derniers évènements qui ont rapproché le FMI de son objectif ultime.

Le 2 avril 2009, à la fin de leur réunion, tous les membres du G20 se félicitaient d’entrer dans une « nouvelle ère de coopération internationale » et des milliers de journaux à travers le monde affichait à la une des titres comme « Un nouvel ordre mondial émerge après le G20 » ou « G20 : pour un nouvel ordre mondial« .

Ce même jour-là, le FMI avait aussi de quoi célébrer : l’institution venait d’obtenir plus de pouvoirs et plus d’argent. Le G20 a annoncé qu’il verserait au moins 750 milliards de plus dans les coffres du FMI et son directeur général Dominique Strauss-Kahn en était ravi : « la puissance de feu de 750 milliards de dollars est de la taille dont le monde a besoin ». (Source)

Le FMI a également obtenu la « permission » d’émettre des droits de tirage spéciaux (DTS), une monnaie de réserve internationale inventée par l’institution dans les années soixante qui consiste en un panier des devises actuelles les plus importantes. Son utilisation était resté relativement marginal jusqu’à aujourd’hui, mais ce ne sera plus le cas à l’avenir. La volonté du FMI d’utiliser de plus en plus les DTS au détriment du dollars américain dans le futur ouvre la porte à une monnaie mondiale. Dominique Strauss-Kahn a d’ailleurs déjà dit qu’une monnaie mondiale pourrait ressembler aux DTS actuels (video), mais avec quelques caractéristiques différentes.

À la fin de la réunion du G20 à Pittsburgh le 25 septembre 2009, les chefs d’états et leurs ministres des finances ont encore octroyé de nouveaux pouvoirs au FMI. Dans la déclaration des chefs d’états et gouvernements, ils ont demandé de réformer le mandat, la mission et la gouvernance du FMI. Au point numéro 20 de la déclaration, le G20 désigne le FMI comme LA grande banque centrale du monde. Il est écrit : « Le FMI doit jouer un rôle déterminant pour promouvoir la stabilité financière internationale et rééquilibrer la croissance. » Dans le même point on donne au FMI l’autorité de surveiller, encadrer, voire gérer la structure de l’économie mondiale jusqu’au niveau national. Au point 21, on demande de moderniser la gouvernance du FMI afin que la Chine, l’Inde et les autres pays émergents puissent injecter leur part de fonds : « La modernisation de la gouvernance du FMI est un élément essentiel de notre action pour améliorer la crédibilité, la légitimité et l’efficacité du FMI. »

Le FMI et les changements climatiques

Ensuite, trois mois plus tard, la Conférence des partis sur les changements climatiques a lieu à Copenhague (COP15) et les dirigeants arrivent à un accord. Cet accord contient l’élement essentiel du programme de l’ONU pour « lutter » contre les changements climatiques : le financement. On demande la création d’un fond vert pour les changements climatiques, mais on ne précise pas qui va gérer et contrôler ce fond. Selon un article de la BBC publié durant la conférence, « il s’agit certainement d’un jeu de gros pouvoirs [...]. Le fond représente beaucoup de milliards et celui qui le contrôlera sera très puissant dans l’ordre mondial », ce sont les mots d’un représentant européen qui prenait part à la conférence.

Le FMI est dans la course pour prendre contrôle de ce fond vert et propose en janvier 2010 sa propre version de ce fond pour le climat. Il propose de le financer en partie à l’ aide des DTS et trouve ainsi une autre excuse pour pouvoir utiliser cette embryon de monnaie mondiale. Au mois de mars 2010, le FMI annonce un plan concrêt pour garnir ce fond vert : 100 milliards par an jusqu’en 2020. Comment arriver à un tel montant? Par la création et l’émission « d’obligations vertes très bien notées » et on nous dit que « pour mobiliser un montant de ressources de l’ordre de grandeur envisagé à Copenhague, il faudrait que le Fonds vert émette environ 1 billion de $ d’obligations sur 30 ans », rien de moins. Pour bonifier le tout on dit aussi que « les pouvoirs publics devront vraisemblablement rechercher de nouvelles sources de recettes budgétaires à cet effet, y compris des taxes-carbone et le développement des échanges de droits d’émission (de carbone), ce qui prendra du temps. »

N’oublions pas que malgré les « conclusions » du GIEC (l’orgnanisme est convaincu à 90% que l’homme serait responsable de possibles changements climatiques), il n’y a toujours pas d’assurance scientifique que le climat est influencé par l’homme à travers ses émissions de CO2. Il apparait de façon de plus en plus claire que l’influence de l’homme sur le climat serait exagérée, du moins ça ne justifierait pas l’implantation d’une gouvernance mondiale tant souhaitée par l’élite dirigeante.

Taxation du secteur financier : le contrôle du FMI.

Durant le G20 de Toronto, les 26 et 27 juin 2010, les dirigeants ont discuté d’une éventuelle « taxe bancaire ». Bien qu’aucune taxe mondiale n’a été mise en place durant cette réunion du G20, certains pays ont décidé d’adopter bientôt des versions nationales d’une taxe sur les marchés financiers. C’est encore le FMI qui a fait la promotion de cette eventuelle taxe en proposant trois méthodes :  soit une contribution à la stabilité financière (CSF) payée par les établissements financiers, soit une taxe sur les activités financières (TAF) qui serait une sorte de taxe de valeur ajoutée sur les produits financiers ou encore une taxe sur les transactions financières (TTF). Le FMI ne nie pas que la charge de ces taxes pourrait être transférée sur le consommateur : « Une TTF ne vise pas à réduire le risque systémique et ne permet pas de taxer efficacement les rentes du secteur financier — la charge risque fort d’être répercutée sur le consommateur ordinaire. En outre, les entreprises de services financiers sont très fortes pour inventer des moyens de circonvenir de genre de taxe (ce qui vaut aussi, il faut l’admettre, pour la CSF ou la TAF, mais dans une moindre mesure, à notre avis). » Il va de soi qu’une éventuelle taxation sur le secteur financier serait superviser et surveiller par le FMI, donc sous son contrôle.

Suivre le manuel d’instruction du FMI : réduire la dette

Les dirigeants du G20 se sont également entendu pour effectuer un rééquilibrage budgétaire sous les conseils du FMI. Avec la crise économique comme prétexte, tous les pays développés ont décidé d’obéir et de suivre le manuel d’instruction du FMI pour réduire les dettes nationales. Pour ce faire, l’institution a même publié « Les dix commandements de l’ajustement budgétaire dans les économies avancées » que les pays riches doivent suivre à la lettre.

Au niveau national, le Canada va faire sa part et même au niveau provincial, le Québec suit les commandements du FMI avec rigueur. Comme le dicte le troisième commandement, « tu viseras une baisse à long terme du rapport de la dette publique au PIB, et pas seulement sa stabilisation aux niveaux d’après crise », le Québec suit les ordres et écrit dans son budget 2010 que « l’objectif du gouvernement est de réduire le ratio de la dette brute au PIB à 45 % en 2025-2026″ soit 10% de moins qu’en 2010. Le gouvernement québécois obéit aussi au cinquième commandement : « Tu adopteras sans attendre des réformes de l’assurance maladie et des régimes de retraites car la tendance actuelle n’est pas viable. » Le plan d’action économique et budgétaire 2010 du Québec demandait la création de la Commission nationale sur la participation au marché du travail, ce qui fût fait depuis. Selon ce document la commission devra poser les questions suivantes :
Pourquoi les Québécois ne travaillent-ils pas plus longtemps?
Comment inciter nos travailleurs expérimentés à demeurer sur le marché du travail?
Nos régimes de retraites sont-ils adaptés au contexte démographique?

La seule issue possible d’une telle commission est celle-ci : un accès plus réduit ou plus difficile au régime de retraite québécois. En somme, vous pouvez faire une croix sur la retraite à 55 ans une fois pour toutes et attendez-vous à travailler au delà de vos 65 ans.

Le FMI dans le Nouvel ordre mondial

Dans la foulée de la création des Nations-Unies, le FMI a été créé en 1945 pour devenir un jour la grande banque centrale du monde qui sera responsable de l’économie mondiale. Beaucoup a été accompli pour atteindre cet objectif depuis 65 ans et cette institution est plus que jamais proche de son but.

Cette institution appartient et est contrôlée depuis sa création par une élite impitoyable de rois banquiers qui restent dans l’ombre, mais qui salivent depuis toujours sur la création d’un Empire planétaire qu’ils ont eux-même nommé le Nouvel ordre mondial. Bientôt, aucune nation ne pourra faire ses propres choix économiques et toutes seront soumises à l’autorité du FMI.

Soyez assurés que si on laisse le FMI faire ce qu’il veut, on se retrouvera avec des taxes mondiales dans le secteur financier, des taxes-carbone prélevé à l’échelle planétaire et une économie mondiale entièrement contrôlée par cette banque centrale planétaire munie bientôt d’une devise mondiale officielle ; la souveraineté économique des nations sera alors chose du passé.

Il est illogique de donner tant de pouvoir à une institution financière anti-démocratique qui a été conçue par l’élite et non par la volonté populaire. Aucune nation ne devrait obéir aux ordres du FMI, il faut éviter la création une nouvelle dictature économique mondiale.

Eric Granger

L’auteur est le réalisteur-producteur de la webémission Le DÉCODEUR disponible sur YouTube. L’auteur aimerait remercier Les Fils de la Liberté pour lui offrir cette tribune depuis la suppression cavalière de son blogue par Google.

Épisode 16 – Mavi Manara, corruption à l’ONU et la nouvelle alliance tripartite au Moyen-Orient

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 9 juin 2010 18 h 02 min

Iran-Syrie-TurquieLa seizième émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine : Israël et le Mavi Manara, notre dossier corruption à l’ONU et analyse de la nouvelle alliance Turquie-Syrie-Iran.

L’émission a été enregistrée le mardi 7 juin 2010.

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Source et documentation

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