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Épisode 25 – La capitulation Québécoise et la révolte étrangère

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 29 janvier 2011 17 h 28 min

La 25e émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine: pendant que les Québécois plient l’échine devant le gouvernement Charest, des peuples étrangers, comme les Tunisiens et les Ivoiriens, prennent les choses en main et se libèrent… mais y’a-t-il ingérence externe?

L’émission a été enregistrée le lundi le 24 janvier 2011.

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Québec « Solidaire », mais pas vraiment

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 27 janvier 2011 14 h 50 min

Nous reproduisons ici le billet de Jean-Roch Villemaire (initialement publié sur le site du Mouvement nationaliste révolutionnaire Québécoise), nouveau membre des Fils de la liberté, concernant l’attaque en règle dont il a été victime par Françoise David de Québec Solidaire. David et QS semblent incapables de concevoir que des gens, au Québec, puissent entretenir des idées qui ne relèvent pas de la gauche-caviar multiculturelle. Malheureusement pour eux, l’histoire du Québec démontre qu’un groupe politique comme Québec Solidaire est, en fait, une anomalie et non la norme. Il faudrait informer les gens de ce parti que le Québec existe à l’exterieur de Montréal.

Ce que QS n’a pas compris: dans un Québec souverain, il y aura des gouvernements de droite, d’autre de gauche… comme dans n’importe quel autre pays. C’est normal, c’est inévitable. Pour un parti souverainiste (à peine! La souveraineté occupe la 23e position dans le programme de QS), je trouve que QS perd un peu trop son temps à s’en prendre aux nationalistes qui ne voient pas le monde de la même manière obtue, politically-correct, qu’eux. Pendant ce temps, qui gagne vraiment dans cette guerre? Devinez:

Intéressant combat qui fait rage entre solidaires: Amir contre Françoise, antisionistes vs antixénophobes. Sur cette question là, cette question là seulement, j’appuie Françoise David! – Éric Duhaime

Voici donc le billet:

Dans un billet intitulé «L’appel au MNRQ : pour moi et pour Québec solidaire c’est non!» publié sur son blogue, Françoise David se couvre de ridicule avec des propos mensongers et diffamatoires qui font de ma personne et du Mouvement Nationaliste Révolutionnaire Québécois (MNRQ) des militants d’«extrême-droite» aux idées «inspirées de l’idéologie nazie de l’Allemagne hitlérienne» qui puent «l’antisémitisme et le racisme». Après avoir été victime des vendettas fédéralistes des scribouilleurs à la solde de Paul Desmarais, je suis maintenant victime de l’ignorance de la présidente de Québec solidaire.

Françoise David a souvent reproché au Parti Québécois son monopole de la souveraineté, mais Québec solidaire lui a-t-il un monopole sur la solidarité? On abandonne une cause parce qu’un individu avec lequel nous sommes en désaccord sur d’autres éléments de son discours que celui concerné par la cause commune?

Que me reproche-t-elle dans les faits? De penser qu’«il est indispensable de fermer les frontières à l’immigration de masse».

Depuis quelques années, je mène une action avec ténacité pour la survie et surtout la renaissance de notre patrie. Je m’efforce d’alerter mes compatriotes sur les périls qui menacent l’existence même de notre nation. En dépit d’innombrables campagnes de mensonges et de calomnies, j’ai sans relâche dénoncé les menaces qui pesaient sur nos têtes, au premier rang desquelles l’immigration. Je dénonce les effets pervers qu’elle impose à notre nation non seulement dans le domaine de l’emploi, de la fiscalité, de l’insécurité, mais aussi et surtout, de façon plus insidieuse, dans le processus de déstabilisation de notre société, dans la modification même de sa nature profonde. Car il est clair, qu’en laissant entrer 1,5 millions de personnes en 25 ans, des dirigeants cyniques ou inconscients ont choisi de modifier tant le fond que la forme de notre société. L’ultra-libéralisme, le laxisme généralisé, l’abandon des valeurs, ont des conséquences tragiques aussi bien sur le plan économique que sur le plan moral : aggravation dramatique des déficits budgétaires, une société traumatisée effrayée face à son avenir, déboussolée, ayant perdu tout repère et toute perspective.

Cela ne fait de moi un raciste antisémite qui s’abreuve de l’idéologie nazie ! Si Mme David avait vraiment voulu se renseigner à mon sujet, elle aurait pu trouver facilement, dans ma page Facebook, dans le site Internet Vigile.net ainsi que dans l’édition papier du Droit du 24 octobre 2009, une lettre intitulée « Inacceptable vous-même ! », qui constitue ma réplique à un éditorial calomnieux écrit à mon sujet par Pierre Jury, un journaliste de Gesca. Elle aurait pu lire notamment le passage suivant, beaucoup plus révélateur de mes opinions que l’inquisition à laquelle elle s’est livrée :

« Alors, qu’est-ce que le nationalisme ? C’est la solidarité et le désir de justice sociale pour les siens, y compris ceux qui se joignent à la nation par l’immigration. Je suis à des années-lumière des idéologies répugnantes, comme le nazisme, motivées par la haine de l’autre. Ma dénonciation de certaines pratiques d’immigration n’est pas inspirée par un sentiment xénophobe ; je critique plutôt l’exploitation de la misère par la mondialisation sauvage. Je suis solidaire des populations autrefois victimes du colonialisme et aujourd’hui écrasées par le capitalisme néocolonial. Les affiliations que me reproche Le Droit relèvent au mieux de l’ignorance, au pire de la calomnie. Tant qu’à vouloir me coller des étiquettes, il serait plus honnête d’associer ma démarche politique à des figures contemporaines qui m’inspirent vraiment, comme Hugo Chavez et Evo Morales, ou à des figures historiques comme Che Guevara, Patrice Lumumba et Malcolm X. Extrême-droite, dites-vous ? »

J’estime que Françoise David a maintenant l’obligation de réparer le tort qu’elle m’a fait sinon je communiquerai avec elle par la bouche de mon avocat.

Jean-Roch Villemaire

P.S. Avec tout cela, nous n’avons pas parlé du fond : combattre le sionisme et appuyer le peuple palestinien par la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) contre l’apartheid israélien. Rendez-vous samedi devant Le Marcheur !

Calomnie médiatique et guerres intestines

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 27 novembre 2010 19 h 29 min

Je reproduis ici la réponse ouverte de Jean-Roch Villemaire (un ancien Patriote de la semaine, le 28 octobre 2009) au journaliste du Devoir Antoine Robitaille et son article de salissage (« Lettre des «136» – Un signataire embarrassant pour Pauline Marois« ) au début du mois. Cette situation vaut la peine d’être mise en évidence puisque celle-ci démontre bien les techniques de désinformation et de character assassination utilisées par les médias de masse traditionnels ainsi que la bassesse des coups portés dans la « grande famille » souverainiste de soit-disant militants indépendantiste envers d’autres. Voici donc la lettre:

Dans un article publié le 4 novembre 2010, à propos de la lettre des «136», Le Devoir et le journaliste Antoine Robitaille me présentent comme un «signataire embarrassant pour Pauline Marois» et affirment erronément que je suis un «militant condamné pour vandalisme [qui] caresse des idées d’extrême droite». Permettez-moi de rétablir les faits: je n’ai jamais été condamné, je n’ai jamais commis d’actes de vandalisme et je ne caresse pas des idées d’extrême droite.

La justice m’a accordé une absolution inconditionnelle, ce qui est justement l’inverse d’une condamnation, après que j’eus enlevé une dizaine de pancartes électorales en anglais, à Gatineau, et que j’eus écrit «FLQ», «Québec libre» et «français» sur les vitres et l’enseigne du local des West Quebecers, une association qui fait la promotion de l’usage de l’anglais au Québec. Je n’ai ni détruit, ni mutilé gratuitement des œuvres d’art ou des équipements publics, comme le veut la définition du mot «vandalisme».

Compte tenu de l’inaction de l’État québécois devant les reculs du français, j’ai pris avec désintéressement la défense de mon peuple. Je suis coupable d’avoir écouté mon cœur et j’ai toujours assumé les conséquences de mes actes. Ainsi, j’ai accepté de verser 500 $ aux West Quebecers en guise de dédommagement pour le nettoyage de leurs vitres et le remplacement de leur enseigne, déjà marquée par d’autres graffiteurs avant moi. Contrairement à ce qu’affirme M. Robitaille, je n’ai pas été puni d’une amende.

Fidèles à leur orientation ultrafédéraliste, le journal Le Droit et le site Cyberpresse, de la société Gesca, m’ont forgé un personnage d’épouvante au moyen d’amalgames, de demi-vérités et de mensonges purs et simples. Dans leurs pages, je suis devenu intolérant, fasciste, xénophobe, antisémite, violent et, bien sûr, extrémiste. Une fois le personnage bien campé, il ne reste plus qu’à l’insérer au moment voulu dans la trame habituelle, qui vise à empêcher les Québécois de penser comme un peuple libre. Voici un exemple de déformation de mes propos par les journalistes du Droit.

Le 21 novembre 2008, le journaliste Patrick Duquette écrivait ceci: «[…] les seuls vrais Québécois sont les “Québécois de souche”. “Et un vrai Québécois de souche, c’est quelqu’un dont les ancêtres sont arrivés ici avec les Français”, précise Jean-Roch Villemaire.» Or, voici ce que j’ai expliqué en réalité à M. Duquette:

«Je déplore qu’il n’existe pas de citoyenneté québécoise et que, par conséquent, et les immigrés, et les Québécois “de souche” ne sont que des citoyens canadiens. Dire que tous les gens qui habitent au Québec sont forcément des Québécois est aussi faux que dire que tous les gens qui habitent au Canada sont forcément des Canadiens. Des centaines de milliers de personnes habitent au Canada en tant que visiteurs, réfugiés ou résidents permanents et n’ont pas le droit de vote. Voilà pourquoi il faut créer une citoyenneté québécoise, de manière à ce que ce soit l’État québécois, et non l’État fédéral, qui décide qui a le droit de vote et qui est éligible au Québec.»

J’ai été très déçu lorsque Le Devoir a, lui aussi, agité comme un épouvantail le personnage fictif créé par les journalistes de Gesca. M. Robitaille a caricaturé grossièrement ma pensée en sélectionnant quelques bribes d’information peu représentatives et en rejetant tout le reste. Ayant déjà écrit quelques éphémères mots de sympathie à l’occasion du décès du politicien autrichien Jörg Haider, je caresserais automatiquement des idées d’extrême droite, selon M. Robitaille. L’intérêt que j’ai pu porter aux mouvements nationalistes dans le monde est devenu une tare indélébile sous la plume des journalistes en mal de sensationnalisme.

Quoique des déclarations de M. Haider aient pu soulever la controverse et quoique je n’aie aucunement l’intention de faire son apologie, il n’était ni un criminel, ni un dictateur et était très aimé d’une grande partie de ses concitoyens. Ce n’est certainement pas le cas de tous les politiciens canadiens, parmi lesquels figurent beaucoup de gens à la moralité très douteuse qui ne servent pourtant pas de prétexte pour jeter l’opprobre sur leurs sympathisants.

En effet, le gouvernement du Canada, libéraux et conservateurs confondus, ne s’est jamais excusé pour avoir fait emprisonner près de cinq-cents civils innocents en 1970, sans aucune justification. Il ne s’est pas excusé non plus pour avoir récidivé avec un millier d’arrestations arbitraires et souvent brutales lors du sommet du G20 de juin 2010.

Le gouvernement du Canada appuie inconditionnellement les activités terroristes d’Israël, notamment contre les Palestiniens et les Libanais. Il est soupçonné d’avoir collaboré à la torture de prisonniers de guerre en Afghanistan. Il a livré Maher Arar en pâture aux sous-traitants syriens de la CIA. Il a participé à la détention et la torture d’un enfant-soldat, Omar Khadr. Il a laissé Abousfian Abdelrazik, un citoyen canadien innocent, moisir pendant six ans au Soudan. Il collabore gentiment avec Paul Kagame, dictateur rwandais accusé récemment du massacre de centaines de milliers de Hutus en RDC. Avec les fameux certificats de sécurité, il arrête, détient et harcèle des gens, puis les menace de les expulser du pays, sans jamais leur faire connaitre les raisons de ces mesures.

Le comportement du gouvernement du Canada étant parfois digne d’un régime totalitaire, les amis Facebook de Stephen Harper risquent-ils bientôt d’être taxés d’intolérance, de racisme et d’extrémisme par M. Robitaille?

Si M. Robitaille avait vraiment voulu se renseigner à mon sujet, il n’avait pas besoin que je l’appelle. Il aurait pu trouver facilement, dans ma page Facebook, dans le site Internet Vigile (vigile.net) ainsi que dans l’édition papier du Droit du 24 octobre 2009[1], une lettre intitulée «Inacceptable vous-même!», qui constitue ma réplique à un éditorial calomnieux écrit à mon sujet par Pierre Jury, un autre journaliste de Gesca. Il aurait pu lire notamment le passage suivant, beaucoup plus révélateur de mes opinions que l’inquisition à laquelle il s’est livré[2]:

«Alors, qu’est-ce que le nationalisme? C’est la solidarité et le désir de justice sociale pour les siens, y compris ceux qui se joignent à la nation par l’immigration. Je suis à des années-lumières des idéologies répugnantes, comme le nazisme, motivées par la haine de l’autre. Ma dénonciation de certaines pratiques d’immigration n’est pas inspirée par un sentiment xénophobe; je critique plutôt l’exploitation de la misère par la mondialisation sauvage. Je suis solidaire des populations autrefois victimes du colonialisme et aujourd’hui écrasées par le capitalisme néocolonial. Les affiliations que me reproche Le Droit relèvent au mieux de l’ignorance, au pire de la calomnie. Tant qu’à vouloir me coller des étiquettes, il serait plus honnête d’associer ma démarche politique à des figures contemporaines qui m’inspirent vraiment, comme Hugo Chavez et Evo Morales, ou à des figures historiques comme Che Guevara, Patrice Lumumba et Malcolm X. Extrême-droite, dites-vous?»

[1] Les écrits diffamatoires à mon sujet ont tous été publiés non seulement dans l’édition papier du Droit, mais également par Cyberpresse, ce qui n’est pas le cas de ma réplique.

[2] Avant de fermer ma page Facebook, j’y comptais environ un millier d’amis, sur lesquels je n’ai pas fait systématiquement enquête. M. Robitaille dit avoir trouvé parmi eux des gens qu’il qualifie de néofascistes? S’il avait cherché un peu, il y aurait vu également des personnes qui se situent nettement à gauche sur l’échiquier politique.

Épisode 2 – Visite du Prince Charles et le lien UNESCO/enseignement

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 28 octobre 2009 19 h 51 min

Le deuxième épisode des Fils de la Liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. L’émission a été enregistrée le jeudi 22 octobre 2009.

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Sources et documentation

Les liens avec une astérisque (*) sont en anglais.

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