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Curzi, Aussant, Lapointe & Khadir sonnent l’alarme au sujet de l’accord Canada-Union Européenne

Par Simon, 5 octobre 2011 17 h 16 min

Pierre Curzi, député de Borduas – Assemblée nationale du Québec – 5 octobre 2011

Accord économique et commercial global Canada-Europe: quelles sont les conséquences réelles pour le Québec?

Les députés indépendants Jean-Martin Aussant (Nicolet-Yamaska), Pierre Curzi (Borduas) et Lisette Lapointe (Crémazie) ont rencontré la presse aujourd’hui afin de faire le point sur les négociations entourant l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Europe. Une motion sera déposée et débattue par les trois députés à l’Assemblée nationale afin de s’assurer que le Québec voit ses intérêts protégés.

«Bien que le Québec soit très ouvert aux échanges internationaux, nous ne connaissons pas le contenu de cet accord de libre-échange entre le Canada et l’Europe. Il liera toutefois automatiquement le Québec en tant que province du Canada. Or, Pierre Marc Johnson, observateur pour le Québec à ces négociations, nous annonce que l’accord devrait se conclure avant la fin 2011. Est-ce à dire que nous serons placés devant un fait accompli? », s’est questionné Jean-Martin Aussant.

«Cet accord touchera de nombreux champs de compétences du Québec. Il y a lieu de s’inquiéter du secret qui entoure son contenu et surtout des conséquences concrètes pour le Québec. Les parlementaires québécois doivent connaître et approuver le contenu de l’accord avant qu’il ne soit adopté », a poursuivi Lisette Lapointe.

«L’entente de libéralisation pourrait toucher les ressources naturelles, dont l’eau, la culture, les sociétés d’État et les marchés publics. Les inquiétudes prennent forme dans l’obscurité. Il faut, de toute urgence, faire la lumière et s’assurer que les citoyens du Québec sont informés d’un accord négocié en leur nom », a conclu Pierre Curzi.

Des coups d’épée dans l’eau: pistes de réflexion pour le RRQ

Par JP, 4 juillet 2011 16 h 16 min

Comme environ 400 à 500 autres personnes, j’ai participé à la manifestation organisée (principalement) par le Réseau de résistance du Québécois (RRQ) contre la visite du duc et de la duchesse de Cambridge à Québec le 3 juillet. Je croyais – et je crois toujours – qu’il est important de s’opposer à la visite des représentants de la couronne britannique, autant pour des raisons historiques (la conquête de notre peuple) que contemporaines (monarchie désuète et coûteuse). Voir nos soit-disantes « élites » politiques dérouler le tapis rouge devant ces deux créations du star system international est une gifle au visage des Québécois, particulièrement sur celui des indépendantistes et des nationalistes.

Malheureusement, je dois dire que la manifestation, par son obsession théatrale du control et de son aseptisation voulue, a laissée un goût amer dans ma bouche. L’avion survolant la ville de Québec, avec une banderole portant l’inscription « Vive le Québec libre RRQ » attachée, était certainement une bonne idée mais reste, ultimement, plutôt inoffensive comme surprise. Àprès sa visite à Québec, le Prince William a dit vouloir revenir « souvent au cours des années à venir. » On était loin, TRÈS loin, de la prise de la Bastille en 1789, disons. Qu’est-ce qui clochait, exactement?

Être « baveux » et la réputation du Québec

À entendre Patrick Bourgeois, chef du RRQ, l’opération à Québec était un succès magistral:

«On a quand même été assez baveux pour faire en sorte qu’ils ne l’ont pas eu facile. L’histoire qu’on a pénétré le périmètre de sécurité par les airs, c’est très baveux, je trouve ça excellent.»

En sommes nous rendu la, à se battre contre un système uniquement pour être « baveux »? Si oui, il est temps de se poser de sérieuses questions sur la nature et tout particulièrement les impacts de nos actions militantes au sein du mouvement indépendantiste. On ne créé pas une nation, au 21e siècle et en plein contexte de mondialisation, en tirant la langue et en postillonnant.

Dans son discours d’après-manifestation, Patrick Bourgeois s’est félicité d’avoir préserver la « réputation » du Québec… mais pour qui, au juste? Avons-nous tenté de préserver la réputation du Québec face aux médias? Aux mouvements souverainistes étrangers? À nos propres citoyens? Est-ce d’ailleurs absolument nécessaire de vouloir préserver une réputation à tout prix? Ces questions, pour moi, demeurent sans réponses.

Dans ce qui s’inscrivait certainement dans l’optique de « préserver la réputation du Québec », le mot d’ordre était clair de la part du RRQ: dans une lettre distribuée aux militants assemblés sur la rue St-Jean, l’organisation interdisait formellement aux participants présents de parler aux médias:

Si vous êtes abordé par des journalistes, dirigez-les vers un responsable de la sécurité, il sera en mesure de les diriger ensuite vers les porte-parole du RRQ. Dans la mesure du possible, limitez les commentaires improvisés aux médias.

Étant une personne possédant un esprit libre et critique, je ne me suis pas gêné pour donner mes « commentaires improvisés » (et, coincidemment, justes et historiquement valides) à certains journalistes présents. Je participe à ce genre d’événement en tant d’individu souverain, et non comme simple pion sur le jeu d’échec rrquiste. Il est certainement compréhensible que le RRQ ai voulu canaliser le message mais faisant ainsi, nous nous retrouvons dans la situation ou seuls les mêmes deux ou trois visages habituels se retrouvent dans les médias. Conséquence: le message semble venir de deux ou trois personnes seulement, ce qui aide en tout point à marginaliser le tout. Qu’un mouvement comme le Réseau de résistance du Québecois soit marginal, je n’y vois aucun inconvéniant… mais que le message le devienne par la force des choses, surtout lorsque l’on prétend parler au nom du peuple, on a un sérieux problème.

Nos ennemis les médias

Je suis étonné (et déçu) de constater que plusieurs souverainistes s’attendaient à avoir une meilleure couverture de l’évènement dans les médias Québécois. Certes, la couverture médiatique internationale était au rendez-vous, mais celle des médias conglomérés au Québec était… et bien, fidèle à elle-même. NOUS N’AVONS PLUS RIEN DE POSITIF À ATTENDRE DES MÉDIAS SUR NOTRE CAUSE. Qu’est-ce que ca va prendre pour que le message passe une fois pour toute? La concentration médiatique est d’une intensité déconcertante au Québec et – surprise, surprise – elle ne penche pas ET NE PENCHERA JAMAIS de notre bord. Oui, nous avons les meilleurs arguments sur Terre pour justifier notre désir de terminer les travaux de nos ancêtres et d’amener le Québec, une fois pour toute, à son indépendance nationale… mais tous nos beaux discours et notre argumentation sont caducs si le message ne peut être entendu! Nous savons fort bien que le Québécois moyen ignore l’histoire de son propre peuple et se vautre dans les inepties des « nouvelles » à la sauce Gesca-Québécor… l’absence de maturité politique, l’ignorance historique, l’indifférence quotidienne et l’hyper-individualité de la culture du divertissement instantané nord-américain est une recette absolument catastrophique pour la promotion de l’idéal indépendantiste. Rajoutez à ça de la propagande fédéraliste mur-à-mur dans une majorité écrasante des journaux, de la radio et de la télévision et vous avez un ravin d’idées infranchissable.

La solution est évidente en soit, quoique difficile à aborder dans ses détails: il est absolument impératif de créer une chaîne de télévision (ou, du moins, une forme de diffusion pluri-médiatique) dédiée entièrement à la promotion des idées souverainistes et nationalistes au Québec. Avec l’implantation systémique d’Internet dans les foyers Québécois (et sur les téléphones cellulaires, etc), il est absolument possible de créer un tel organe entièrement en ligne, tout en évitant les pièges fédéralistes traditionels (je pense au CRTC, ici). L’exemple de Revision3, aux États-Unis, prouve qu’un tel projet et non seulement réalisable, mais réaliste et potentiellement profitable économiquement. Patrick Bourgeois a d’ailleurs très bien cerné le problème du control fédéraliste des médias de masse dans son excellent livre « Manifeste lucide pour la fin de l’hégémonie fédéraliste sur l’information »; à nous, donc, de prendre les rênes de ce projet et ce le plus rapidement possible.

Les leçons à tirer et les questions à poser

Contrairement à la manifestation contre la venue du Prince Charles en automne 2009 à Montréal, je suis sorti de l’événement de Québec quelque peu démoralisé et encore plus las de donner des coups d’épée dans l’eau. En 2009, la manifestation du RRQ contre le duc d’Édimbourg a été un succès car elle forca la royauté à prendre la porte d’en arrière (un brèche importante, et donc humiliante, dans le decorum monarchique) mais surtout car cette opération fût une éclatante opération de relations publique. Cette fois-ci, j’ai l’impression que le RRQ voulait absolument répéter la donne (la job de P.R.), quitte à étouffer la liberté de parole et de mouvement qui se doit être intrinsèque à toute manifestation de ce genre.

Que désir véritablement faire le RRQ? Veut-il bien paraître devant X personnes/organismes/médias ou désir-t-il RÉELLEMENT changer le statu quo constitutionel et national au Québec? Le Réseau ne devrait-il pas enlacer le sobriquet de « violents » et « dangereux » (même si ceci est loin de la réalité) plutôt que de se fendre en quatre pour tenter de prouver à Dieu-seul-sait-qui que non, non, nous ne sommes que d’honnêtes citoyens qui veulent manifester notre désaccord dans l’ordre, la paix et, conséquemment, l’inefficacité? Plusieurs rrquistes, dont Patrick Bourgeois lui-même, répètent souvent que la lutte pour la création d’une république de langue française et de culture occidentale en Amérique du nord est, à juste titre, une « guerre »… difficile, alors, de gagner ce genre de conflit en jouant selon les règles de nos adversaires.

Le co-fondateur de Apple, Steve Jobs, avait bien compris l’expression « think outside the box » (penser différemment); celui-ci, avec la création et la vente du iPhone, n’a pas comblé un besoin mais en a CRÉÉ un. Je crois que nous (le « nous » collectif du mouvement indépendantiste) devrions s’enligner dans cette direction et j’ose espérer que le bureau politique du Réseau de résistance du Québecois pourra trouver, dans ce texte, matière à cogiter sur la direction à prendre en tant qu’organe souverainiste oeuvrant dans un corps décapité (voir le Bloc, le PQ). Les révolutions du printemps arabes se sont faites sans grands leaders, sans partis politique… mais grâce à une écoeurantite aiguë et via Internet. Reste à savoir si le RRQ peut chapeauter le mouvement et re-enflammer la braise ardente de la souveraineté qui est présente dans une très bonne partie des Québécois.

En conclusion (et pour reprendre un slogan cher au adeptes du Réseau Liberté-Québec): plus de liberté, plus de démocratie… la VRAIE, celle du peuple.

Jean-Philippe Décarie-Mathieu

Les opinions exprimées dans ce billet sont celles de l’auteur et ne représentent pas nécessairement celles des autres membres des Fils de la liberté et/ou des organisations auxquelles celui-ci est membre.

Les Smithers de Pauline

Par christian, 8 juin 2011 23 h 48 min

Pauline et Smithers

On entend depuis hier, un certain nombre d’appuis de la tête du P.Q. dont surtout une entrevue téléphonique avec le SMITHERS de service de la cheffe, et de ses prédécesseurs, un certain Jonathan Valois.

À tous les dénigreurs des démissionnaires ou qui s’amusent depuis près de 15 ans à dépeindre les mécontents de « caribous » ou de « purs-et-durs » et quoi encore, je vous demanderais simplement de réfléchir à ce qui suit;

Premièrement; depuis 15 ans, la souveraineté est en suspend (n’allez pas me dire le contraire quand-même) et les sondages démontrent clairement bon an mal an, que l’appui à la souveraineté est au dessus de l’appui au P.Q. de façon très nette.

Deuxièmement; depuis 15 ans, les seuls qui parlent de souveraineté sont les fédéralistes qui la dénoncent sans que le projet n’ait de défenseurs, sinon, les militants que les péquistes s’empressent de suite à qualifier de quasi-terroristes ou d’extrémistes, comme le RRQ. parce que ces derniers empêchent un party d’arrogance sur la mémoire de la défaite des plaines d’Abraham, ou parce qu’ils forcent le Prince Charles à passer par la porte des rats pour entrer dans le régiment des Black Watch.

Troisièmement; comment vous allez me faire croire qu’une cheffe qui ne veux pas ou ne sais pas comment promouvoir la souveraineté va faire votre Ô combien indispensable référendum (si on tient pas compte que sans Claude Morin on en serait pas là) et qu’elle peut de façon crédible, nous convaincre de la suivre dans une élection où les sondages en sa faveur lui accordent tout au plus 31% et maintenant en baisse à 26%?

Une élection peut être possible avec 30% si le reste du vote est morcelé en 3 ou 4 partis qui se partagent le reste de la tarte, mais dans un référendum c’est 50%+1 que ça prend, alors dites moi que je rêve quand je vois les militants du P.Q. qui me disent que Pauline Marois est celle qui va mener le Québec à la souveraineté. Comment elle pourrait y arriver, quand elle est incapable de battre le P.L.Q. qui sort de 3 mandats désastreux?

Alors on va encore se faire traiter d’éternels chiâleux, comme quand on mettait en garde les membres de pas voter pour Boisclair de peur de voir le P.Q. ne pas être opposition officielle, et devinez quoi? On avait raison.  Dans un sondage « CROP La Presse » rapporté ici par Canoé, on y lit que 82% de la population veulent que le P.Q. se comporte en bon gouvernement au lieu de faire la souveraineté et que chez les péquistes, c’est 71% des membres qui sont du même avis (n’oubliez pas que depuis ’95 la pente est encore plus difficile à remonter avec l’immigration massive qui débarque à chaque année) Alors que depuis le Bouchardisme, toujours en vigueur « Hé oui, ne me dites pas le contraire c’est juste les mots qui changent, mais dans les faits, on est en mode tournage de pouce » la pseudo élite péquiste ne fait rien pour faire avancer la cause chez la population.

On y lit aussi que les deux tiers des répondants (62 %) croient que Pauline Marois devrait démissionner de son poste de chef du P.Q., mais seulement 35 % électeurs péquistes partagent cette opinion. (Ça, ça m’étonne, la population donne un conseil pertinent aux péquistes pour une fois, mais les membres-moutons-marionettes, vont pousser leur chance jusqu’à ce qu’il perdent encore la prochaine élection qui va venir plus vite que vous pensez, et le P.L.Q. va être réélu).

On dit aussi (tel que rapporté par le site Canoé, que si Mme Marois prenait une telle décision, 66 % des électeurs péquistes estiment que Gilles Duceppe serait son remplaçant le plus adéquat, bien que 36 % des électeurs en général croient la même chose.

Quand je pense que les Bloquistes me dénoncaient pour dépeindre Gilles Duceppe comme un collabo qui s’est écarté les fesses pour le père de la loi sur la clarté en la personne de Stéphane Dion quand il s’est associé à lui dans la coalition FÉDÉRALISTE en compagnie du N.D.P. durant la dernière campagne au fédéral.  Les péquistes sont donc prêts à prendre ce même Gilles Duceppe qui servait à pratiquement rien d’autre qu’à encaisser ses chèques de paye. Les membres croyaient que je disais n’importe quoi, mais la débarque du Bloc a été encore plus impressionnante que je ne le prévoyais.   La vague orange n’est donc qu’un vote contestateire, les gens en ont soupé des tergiversations, d’appuyer aveuglément des partis qui ne se souviennent qu’il sont là pour défendre la souveraineté qu’une semaine par mandat, en ressortant Jacques Parizeau pour leur sauver les fesse après des années de laxisme, de trahison, et de virage gauchiste ayant oublié les salopperies de leur nouveaux amis qui sont responsable du scandal des commandites.   Et pour revenir au P.Q., la population donc est plus souverainiste que péquiste, ce qui confirme que le P.Q. ne peut monopoliser le projet, mais dans les faits, il exerce une répression idéologique sur quiconque s’aventure à en parler sans que ce soit dans les mots exacts timidements prescrits par le P.Q.

Mais cette même population en a assez d’être tenu en otage par des gens qui se servent de NOTRE cause, au lieu de réallement la servir.

Se pourrait-il ici que dans les faits, les contestataires et les démissionnaires du P.Q. soient plus en accord avec la population du Québec que Mme Marois elle-même? (ce qui me fais d’autant plus réfléchir à ce que je vous disais plus haut, soit que la souveraineté est plus populaire que le P.Q. dans pratiquement tous les sondages depuis 15 ans. Ce qui confirme d’autant plus, que les péquistes sont complètement déconnectés de la réalité et les quelques Smithers qui sont autour de Pauline Marois sont soit aveugles, soit ils n’ont pas le même but que les indépendantistes.

Tiens, ça me fait tout à coup réfléchir à un certain nombres de faits troublants concernant le fameux entourage de Marois, comme par exemple la présence de H.K.D.P. qui sont aussi des conseillés de l’entourage des libéraux, du fait que les sbires de Marois aient magouillés pour empêcher un membre en règle et ancien candidat à la chefferie du P.Q. contre Marois du nom de Jean-Claude St-André reconnu comme un indépendantiste acharné de briguer une investiture dans l’Assomption pour le voir se faire remplacer par l’ancien chef du Parti vert, un « FÉDÉRALISTE » notoire du nom de Scott McKay, peu importe qu’il cache plus ou moins bien ses allégeances canadiennes aujourd’hui, et bien qu’elle n’y soit probablement officiellement pour rien, que son propre mari entretient des liens d’affaires très fédéralistes, et qu’elle a soudainement arrêté de parler de son fameux « nous » (souvenez-vous à ses débuts) dès que  la cie Iperception a eu des contrats avec Power corporation et que parmi les administrateurs d’Iperception on y retrouve M. Blanchet le mari de Pauline Marois, etc, etc, etc.

C’est donc pour ça qu’aujourd’hui, je me méfie de tous les Smithers qui sortent défendre Pauline Marois ces derniers jours.

J’ai toujours su que le P.Q. ne serait plus jamais réélu après l’affaire Michaud tant et aussi longtemps que TOUS ses membres ne se seraient pas excusés pour cette trahison, et cette humiliation infligée à Yves Michaud, mais je ne pensais pas que les plus indépendantistes se feraient encore blâmer pour cette prochaine débarque en règle.

Christian Bergevin

Lionel Groulx – Notre État français, nous l’aurons!

Par Simon, 10 mai 2011 11 h 56 min

Entrevue avec Raôul Duguay

Par JP, 1 décembre 2010 12 h 59 min

Lors du Salon du livre de Montréal le 15 novembre dernier, j’ai passé en entrevue l’artiste, poète et écrivain Raôul Duguay, véritable légende vivante de la scène créative Québécoise. Sujets abordés: son nouveau livre «Kébèk», l’état du mouvement indépendantiste et le maudit Charest.

Entrevue avec René Boulanger

Par JP, 28 octobre 2010 15 h 05 min

Les Fils de la liberté ont passés en entrevue René Boulanger, auteur, scénariste et conseiller au bureau politique du Réseau de résistance du Québecois, lors de la manifestation contre la loi 103/115 (Montréal, 2010/10/18):

Entrevue avec Jules ‘Holymel’ Falardeau

Par JP, 22 octobre 2010 17 h 48 min

Les Fils de la liberté ont passés en entrevue Jules ‘Holymel’ Falardeau, musicien, réalisateur et bien sûr fils du légendaire Pierre Falardeau, lors de la manifestation contre la loi 103/115, à Montréal, le lundi 18 octobre 2010:

Entrevue avec Patrick Bourgeois, président du RRQ

Par JP, 21 octobre 2010 11 h 19 min

Les Fils de la liberté ont passés en entrevue Patrick Bourgeois, président du Réseau de résistance du Québécois, lors de la manifestation contre la loi 103/115, à Montréal, le lundi 18 octobre 2010:

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