Articles taggés :Bilderberg

Épisode 87 – Les mésaventures de Pauline en Écosse

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 1 février 2013 14 h 55 min

La 87e émission des Fils de la liberté sur Douteux.TV est maintenant en ligne. Cette semaine: les mésaventure de Pauline Marois en Écosse et son aplaventrisme à Davos, les conséquences d’un Québec indépendant sur le Canada, la fin de McDonald en Bolivie et l’alliance ASL/Israël.


Fils de la liberté – 31 janvier 2013 par Douteux_tv

L’émission a été diffusée en directe du Musée de l’absurde le jeudi 31 janvier 2013.

Sources et documentation:

Manif contre le plan nord 2.0

Bilinguisme à la STM

Marvin Rotrand

Accord économique et commercial global (AECG) Canada-Europe

Pauline Marois, partie 1 : Davos

Amir Khadir et François David

Pauline Marois, partie 2 : Écosse

Parti Libéral du Québec

Pause musicale

  • L’école des métiers d’armes de Cheik 13

Indépendance du Québec

International

Épisode 38 – La carcasse puante du PQ

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 9 juin 2011 20 h 41 min

La 38e émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine: l’effondrement du Parti Québécois, une prise de bec sur la démocratie représentative et la future guerre pour l’eau.

L’émission a été enregistrée lundi le 6 juin 2011.

Désolé pour la qualité audio médiocre cette semaine, on a eu des difficultés techniques au niveau de l’enregistrement; utilisez des écouteurs!

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Téléchargement, 54,7MB

Source et documentation:

Épisode 37 – La super-crise mondiale

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 2 juin 2011 13 h 53 min

La 37e émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine: la super-crise mondiale, les révolutions citoyennes, l’absence de débat sur l’immigration au Québec et l’importance relative de certains génocides.

L’émission a été enregistrée lundi le 30 mai 2011.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Téléchargement, 70,5MB

Source et documentation:

La CIA & les fondations privées bona fide

Par Jean-Philippe Décarie-Mathieu, 28 septembre 2010 23 h 33 min

Voici l’annonce pour la 81e conférence du chercheur Benoit Perron qui aura lieu au Pavillon Sherbrooke de l’UQAM (200 Sherbrooke Ouest, local SH-3580) le mercredi 29 septembre à 19h. Soyez-y!

La CIA & les fondations privées bona fide

ford-foundation-logoEn 1890, le sénateur républicain John Sherman de l’Ohio s’attaque au pouvoir excessif d’un puissant trust en situation de quasi-monopole; le Standard Oil Trust, fondé en 1870 par le baron du pétrole John D. Rockefeller. Le 5 mai 1911, le Sherman Anti-Trust Act force le démantèlement de l’empire Rockefeller en 34 entités distinctes. Les puissants barons industriels surnommés «barons voleurs» sont aux abois. Pour placer leur imense fortune à l’abri des lois de l’impôt du trésor américain, les barons voleurs fondent des fondations privées de bonne foi (bona fide).

À New York en 1911, le baron de l’acier Andrew Carnegie, qui a fait fortune à Pittsburgh avec la Carnegie Steel Company (renommée U.S. Steel), fonde la Carnegie Corporation Of New York avec une mise de fonds initiale de 135 millions $. Deux ans plus tard, à New York, le baron voleur le plus riche des états-unis, John D. Rockefeller, fonde la Rockefeller Foundation. Parmi ses directeurs, on retrouve John Davis (président fondateur du Council On Foreign Relations – CFR), John Foster Dulles (avocat chez Sullivan & Cromwell), John McCloy (CIA), Robert Lovett (Skull & Bones, CIA, banque Brown Brothers Harriman), Charles Fahs (CIA), Chadbourne Gilpatrick (CIA), etc. La Rockefeller Foundation finance le Museum Of Modern Art (MOMA), fondé en 1929 à New York par le clan Rockefeller et dirigé par Nelson Rockefeller qui supervise le Comité de coordinaton des affaires inter-américaines, le réseau d’espionnage du président américain Roosevelt en Amérique latine durant la Seconde guerre mondiale.

En 1917, à New York, le baron du cuivre qui a fait fortune dans l’industrie de l’armement, Cleveland H. Dodge, fonde sa fondation privé qui se spécialise dans le financement d’institutions éducatives et d’ONG actives au Moyen-Orient. Henry Ford, baron de l’automobile (Ford Motor Company), fonde à New York en 1936 sa propre fondation privée. Les directeurs de la Ford Foundation sont John McCloy (CIA), Richard Bissel (IA), Allen Dulles (avocat chez Sullivan & Cromwell – CIA), Tracy Barnes (CIA), etc. La Ford Foundation finance de nombreux organisme dont le CFR, Congrès pour la liberté de la culture (organisation-écran fondée par la CIA en 1950 pour mener une guerre froide culturelle souterraine contre le communisme partout sur la planète), etc. En réalité, la Ford Foundation collabore étroitement avec la CIA dès 1947 pour le fiancement des opérations clandestines en Europe et en Amérique latine.

En février 1957, la Ford Foundation verse 30 000$ au groupe Bilderberg pour financer la réunion annuelle de ses membres cooptés réunis pour la première fois aux États-Unis dans les Îles St-Simons en Georgie dans un hôtel appartenant au magnat financier David Rockefeller (Chase Manhattan Bank).

En 1973, les bureaux de la Ford Foundation au Chili serviront de qartier général pour les agents de la CIA impliqués dans le coup d’état contre le président Salvador Allende. Le baron des médias Henry Luce (Skull & Bones), fondateur de Time Incorporated (Time Magazine, Fortune, Life Magazine, Sports Illustrated, etc.), crée the Henry Luce Fondation en 1936 à New York qui finance notamment The Asia Foundation (une fondation-conduit de la CIA fondée en Californie en 1951), CFR, American Jewish Committee, Congrès pour la liberté de la culture, etc.

Découvrez les cinq chevaux de troie des services secrets américains, les fondations de premier plan qui ont privatisé la politique étrangère de washington au profit d’une coterie élitiste philanthropoïde…

Date : mercredi 29 septembre 2010
Local : SH-3580
Heure : 19.00
Admission générale : 15$
Endroit : UQAM, pavillon Sherbrooke – 200 Sherbrooke ouest (métro Place-des-Arts)
Info : 514-392-0095 ou perronb@sympatico.ca

Theme Panorama par Themocracy