Le Canada, terre de la schizophrénie linguistique
Si vous prenez le temps de suivre l’actualité nationale, vous avez sans doute déjà remarqué que depuis que le gouvernement conservateur est devenu majoritaire, les coupures dans les postes institutionnels bilingues au Canada se multiplient. Surpris ? Non pas du tout. Car nous vivons la politique du pire à tous les niveaux dernièrement. Je suis d’ailleurs encore surpris de ne pas avoir entendu le gouvernement Harper déclarer que nous devrions prêter serment à la monarchie british tous les matins au bureau avant de commencer à travailler, vous savez, comme dans certains régimes totalitaires digne de ce nom. Mais ce n’est pas là le vif de mon sujet ! En fait, je voulais vous partager une analyse personnelle de la situation linguistique autant au Canada qu’au Québec de nos »amis » anglo-saxons. Ceux-ci vivent ces temps-ci des troubles profonds au plan de leurs identités nationales, le genre de problématique qui risque de faire un effet de tsunami sur l’avenir de ce semblant de pays qu’est le Canada. Je voudrais rappeler que je ne suis pas un expert ici et comme mes autres collègues des Fils de la Liberté, je ne suis qu’un vulgaire citoyen qui ose parler sans avoir les certifications et les diplômes requis. Le grand crime quoi! Mais bon voilà, je me lance malgré tout!
Depuis à peine une décennie, le «Rest of Canada» semble en avoir soupé du bilinguisme à la Trudeau. Un projet de société qui fut propulsé à des niveaux quasi-galactiques avec le Parti Libéral du Canada qui en faisait sa raison d’être depuis des dizaines d’années. Un parti qui est d’ailleurs devenu récemment un symbole de corruption à travers tout le pays après le fameux scandale des commandites. Salissant du même coup tous ses aspects idéologiques aux yeux des électeurs canadiens qui les ont foutus jusqu’en dehors de l’opposition officielle à la dernière élection. Le bilinguisme institutionnel à la sauce PLC devint donc, de facto, indirectement souillé par ses promoteurs initiaux laissant un autre goût amer de plus dans la bouche de la population canadienne. Un Canada bilingue coast to coast, faussement uni dans un état d’esprit qui n’a jamais vraiment existé. Il est important aussi de noter que les vielles blessures de la Conquête n’ont jamais vraiment disparues non plus. Les anglophones ont souvent encore cette attitude typique du propriétaire terrien qui corrige l’esclave (le franco ici) peu obéissant, qui ose remettre en question ses politiques seigneuriales. Et certains francophones ont malheureusement conservé cette attitude de conquis qui ne grognent que pour du vent, sans jamais chercher à s’unir pour obtenir quelque chose de plus ambitieux. Un simple coup de bâton écrase rapidement leur courage et leur détermination. Oui certes, ce sont des portraits très caricaturaux, mais ils sont tristement le reflet des bases de la mentalité du «Conquérant contre le Colonisé». Certains traumatismes ne se guérissent pas même avec les meilleures illusions du monde. Ces mentalités existent encore de nos jours et les gens en sont tristement prisonniers. L’âme du Canada est foncièrement cassée en deux depuis le tout début et elle le restera encore pour bien longtemps. De plus, si nous sommes moindrement conscientisés à ce qui nous entoure, nous remarquons rapidement les différences autant idéologiques que culturelles qui existent entre le Québec et le ROC, elles sont presque abyssales . C’est pratiquement deux nations imbriquées dans une seule, bien que le bilinguisme institutionnel fut probablement profitable pour conserver ce semblant d’unité canadienne dans un semblant de statu quo. Elle a permit aussi aux francophones hors Québec de survivre à l’épreuve du temps et de se faire croire qu’ils avaient encore le droit d’exister en français. Les subventions liées au bilinguisme institutionnel ont permis de faire bénéficier ces petites communautés francophones de moyens financiers, bien que parfois trop maigre. Ces subventions leur ont quand même permis d’entretenir la maigre flamme de leur identité vacillante . Cette dernière risquerait inévitablement de se faire assimiler dans cet océan anglo-saxon si rien n’était fait pour la sauvegarder adéquatement. Certains diront que tout cet argent qui leur est donné est aussi un cadeau amer d’ Ottawa qui tente vainement de se racheter après avoir jadis quasi «purgé» le fait français à travers le Canada . C’était à cette époque pas si lointaine où les anglo-saxons radicaux ne se cachaient même pas pour «chasser» tout ce qui n’étaient pas blancs, anglophones et protestants du reste du pays. Je parle ici de ce passé où les fameuse loges orangistes étaient légions et quand l’identité loyaliste-britannique du Canada était encore présente.
Maintenant tournons-nous ici vers l’argent, cette chose qui est tristement le nerf de toutes les causes dans les sociétés humaines. Elle avait jadis permis à ces groupuscules orangistes de pratiquement vaincre le fait français à travers le Canada . L’argent qui encore aujourd’hui met des nations à genoux via les grandes banques et qui sans opposition a permis de grossir les rangs des traîtres que nous avons autant au Québec qu’ailleurs dans le pays. Le dieu Dollar, ce fléau ultime de notre époque et l’arme de destruction massive la plus sournoise jamais conçue. Et c’est une chose que l’actuelle droite canadienne, généralement issue de l’ouest du pays, a bien comprise. Depuis à peine une décennie, cette nouvelle droite issue du vacuum idéologique et culturel laissé par le PLC au cours de son long règne avance sans trop d’opposition pour implanter son agenda. Leur motto est « Plus de privés et moins de gouvernement!». Un discours facile et faussement populiste dans une fédération qui n’avait plus de projets politiques rassembleurs et plus aucune identité nationale précise depuis un bon moment. Sans parler des nombreuses années à avoir subit un multiculturalisme hors contrôle qui a tout simplement atomisé les vielles racines canadienne anglaise et a transformé l’identité canadienne en simple articles de loi sans substance. Progressivement les citoyens canadiens ne sont devenus que des simples consommateurs à l’intérieur d’une frontière relative. De simples Nord-américains payeurs de taxes et d’impôts. Promettez leur plus d’argent dans leur poches et vous pourriez pratiquement conquérir le pays sans trop vous forcer. Terrifiant? Oui. Et grâce à l’argent, les anglophones les plus radicaux ont enfin trouvés le discours parfait pour détruire le bilinguisme institutionnel au Canada tout en passant sous les radars.
Un appel à l’argent est donc devenu encore plus puissant que n’importe quel discours nationaliste traditionnel. Nous verrons donc dans la prochaine partie comment cette nouvelle droite canadienne a ramenée une forme de patriotisme primaire aux canadiens anglais par le simple discours économique poussé à son extrême. De plus, nous verrons qui sont les derniers défenseurs du bilinguisme au Canada et en quoi leur croisade est en voie de devenir aussi crédible qu’une épopée à la Don Quichotte.
« Deuxième partie »
Nous vivons en ce moment des temps difficiles économiquement parlant. Le capitalisme nous a prouvé son échec flagrant après avoir emprunté ses courants les plus radicaux et en ayant laissé une oligarchie mondiale se construire sur la carcasse des États nations. Bien que le Canada «semble» s’en sortir mieux que les autres pays en ce moment, le précipice est à portée d’orteils et les contribuables savent inconsciemment que cette bulle de protection ne durera pas très longtemps. Malheureusement, parmi tout les courants »rebelles » et les solutions de secours, la seule avenue qui semble le plus se démarquer dans les média de masse dans le «Reste du Canada», est le courant de la droite libertarienne. Cette même droite qui a des affinités plus qu’évidentes avec le gouvernement conservateur en place à Ottawa.
Leur solution à la catastrophe est toute simple, il faut couper partout où ce n’est »pas nécessaire ». Cela inclut la fonction publique, les services sociaux, l’environnement, la culture et évidemment le bilinguisme institutionnel. Ce petit dernier coûterait environ 2,4 milliard de dollars aux contribuables canadiens à chaque année. Une somme mineure à notre époque où des centaines de milliards peuvent être investit sans trop d’hésitation dans la sécurité et la défense chez nos voisins du sud. Mais malgré ce détail, des média comme le Sun Media et/ou tout le bassin de la droite économique canadienne anglaise souhaitent quand même passer au broyeur le bilinguisme institutionnel. C’est comme s’ils prétendaient que le Canada souffrirait financièrement à cause de ce genre d’investissement mineur. Entre vous et moi, le gouvernement conservateur s’endette bien plus à militariser le Canada qu’à tenter de maintenir son illusion de fédération bilingue «coast to coast». Juste pour être clair dans l’esprit des gens qui aiment les chiffres et les virgules, le bilinguisme institutionnel représentante en tout moins de 0,5% des dépenses gouvernementales annuelles. C’est pas la mer à boire quand même, mais ça leur empêche pas de dramatiser le dossier. De plus, figurez-vous qu’environs 75 % des canadiens hors-Québec jugent qu’il n’est pas important de parler et d’apprendre le français au Canada ? Ça vous donne une idée de l’amour du bilinguisme dans le ROC. Alors pourquoi la majorité de la population voudrait-elle encore payer pour ce genre de chose si elle ne la trouve plus aussi nécessaire qu’avant? Pour les libertariens canadiens, la question ne se pose même plus. Selon eux, il faut soustraire cette anomalie du budget national au plus vite!
Mais ce désir de purger le bilinguisme institutionnel n’est pas que purement économique chez ces gourous de la droite. Ce courant idéologique tire directement ses racines dans une mouvance néo-conservatrice typiquement nord-américaine. Donc tout ce qui existe en dehors de la culture du marché et du patriotisme corporatiste doit être combattu, voir nettoyé de la carte. Cette idéologie prêche aussi une forme de fierté pro-occidentale vide de profondeur. Une chimère où les religions hallucinogènes et les délires impérialistes en sont les piliers moraux. Tant que le gouvernement sera petit au plan social mais plus important au niveau de la sécurité et de la répression, cette droite économique malsaine nagera en plein bonheur idéaliste. Comme la seule langue du commerce est l’anglais dans leur livre à eux, alors tout le reste doit être balayé et/ou ne mérite pas d’être sauvé. Au nom du dieu Dollar, le bilinguisme va être rayé de la carte graduellement au Canada anglais et nous allons revenir au stade initial de l’époque pré-Trudeau. Et le pire, c’est que cette fois-ci, la haine du fait français se cache discrètement derrière des raisons pseudo-économique . Ce n’est nullement pour des raisons identitaires comme ce fut le cas jadis dans un Canada qui n’existe plus. Cette fois-ci, la purge linguistique sera subtile et discrète. Ce sera comme effacer une erreur de calcul sur votre rapport d’impôts en fin d’année sans en ressentir une once de honte. Même les ex-loges Orangistes d’antan n’auraient pas pu faire mieux. En fait, elles ont été ici totalement surclassées en efficacité.
Je vous entend déjà me demandez : «Mais les anglophones du Québec eux ? Ne sont-ils pas pro bilinguisme?» .Oui, comme le sont tout autant les communautés francophones hors Québec, mais pour des raisons qui diffèrent légèrement. Les canadiens français ne le sont que par survivance. Ils sont directement plongés dans la grande mer anglo-saxonne avec tous les risquent qui viennent avec . Ils doivent donc impérativement savoir parler les deux langues pour continuer à évoluer dans leur environnement immédiat. Bien sur, il le font aussi pour ne pas choquer leur »maîtres » anglo-saxon immédiats. De plus, les canadiens français s’obstinent royalement à encore croire que le Canada est un pays qui fut fondé dans la paix, la joie et l’harmonie. À les écoutez parler, l’histoire du Canada a été écrite comme un conte pour enfants et les répressions du passé ne sont que des légendes exagérées issue de la propagande séparatiste. Je leur conseillerais d’ailleurs d’aller voir les amérindiens par moment et leur demander leur avis là-dessus. La dur réalité de l’histoire risque de les traumatiser. Mais bon, ça c’est une autre histoire!
Passons maintenant à la communauté anglophone du Québec et j’inclus ici les quelques communautés ethniques qui sont très proches d’elle et que je n’ai pas vraiment besoin de nommer. Cette communauté est relativement bilingue pour les mêmes raison que les canadiens français hors Québec le sont, sauf que dans leur cas, les anglophones ne sont nullement en position de faiblesse. Ils ne sont en rien menacés de disparaître. Ils sont connectés à une mer de plus de 400 millions d’anglophones en permanence. Ils font aussi partie d’un pays majoritairement anglophone. Et le bilinguisme institutionnel est pour eux une arme de »survie » dans leur état d’esprit de »victime » . Car oui, la communauté anglophone du Québec est un regroupement de pleurnichards qui croient vivre en Irlande du Nord, constamment assiégés par de «vilains» irlandais républicains qui les menacent à chaque coin de rue. Ils sont aussi paranos que nos zélés de la langue française qu’ils méprisent à chaque bouchée de céréales le matin. Alors que le ROC se contrefiche du Québec et souhaite ardemment qu’il disparaisse sous l’impact d’un météore, la communauté anglophone du Québec rêve de le »re-conquérir » à leur propre image. En fait, ils veulent rendre le Québec encore plus provincial et soumis qu’il ne l’est en ce moment. Champions de la mauvaise foi et la démagogie facile, leur courage est par contre relatif. Ironiquement, ils ne sont pas plus différent que le franco québécois moyen, d’ailleurs ils ne sortent que très rarement dans les rues pour contester quoi que ce soit. En fait, leur militants les plus radicaux sont proportionnellement moins nombreux que les nôtres. À cause de leur nature colérique constante et de leur haine quasi ancestrale des «Frogs», nous leur avons donné à ces militants le surnom d’Angryphones.
L’ Angryphone
moyen se terre sous les blogs Internet et la section des commentaires du journal The Gazette pour faire éclater leur haine et leur rage de rongeurs mal baisés. Tout ça parce qu’ils prétendent subir le sort de ce que nous subissons nous-même dans le ROC depuis trop longtemps, sois celui d’être une »minorité » opprimée. Une hérésie absolue pour des gens dont les ancêtres sont des conquérants sanguinaires et/ou pour ces nouveaux arrivants qui pensaient avoir choisi le coté des gagnants et des plus forts. Mais étant donné que le ROC n’a plus d’identité culturelle propre, vivre en opposition contre le reste du Québec est ce qui fait vivre les anglo-québécois. C’est en fait ce qui constitue le cœur même de leur communauté ici bas. Pour eux , le Québec en dehors de leur propres «ghettos» est bizarre et rempli d’ignorants repliés sur eux-même qui ne parlent pas la langue des «civilisés». Ils les regardent de haut avec un mépris à peine dissimulé. Par contre, dès que les québécois contre-attaque face à leur attitude d’enfant roi, ils crient vite à l’injustice, tire le jupon d’Ottawa et font appel à leur droit en tant que «minorité historique». Le problème ici c’est qu’il sont faussement une minorité comme ils adorent étrangement se décrire. Car en réalité, ils sont la diaspora même du ROC. C’est-à-dire qu’ils sont l’extension même des anglo-canadiens de tous le pays qui vivent de plein droit sur leur terre conquise qu’est la province du Québec. Mais ça, ils ne le réalisent même pas. Vous pouvez même ici savourer l’ironie de leur attitude. Ils se sont rendus distincts du reste du Canada juste pour avoir le droit de pleurer ici bas à la moindre représailles. Parfois je me demande si leurs complexes d’infériorité n’est pas simplement une réflexion historique des méfaits de leurs ancêtres des franco-québécois de souche . Sont-ils entrain de vivre inconsciemment cet état de siège culturel que nous avons vécus depuis si longtemps? Est-ce parce que que notre culture survit étrangement mieux que la leur à la mondialisation néo-libérale qu’ils ont développé une forme de jalousie et de honte collective face à nous ? Est-ce que c’est pour ça qu’ils s’acharnent à se couper du reste du Québec pour mieux se définir eux-même dans leur vide identitaire? C’est des questions qui, ma foi, mériteraient qu’on y trouve des réponses, mais ça sera pour une autre fois. Bref, malgré toute leur loyauté aveugle envers Ottawa, les anglo-québécois vont aussi subir les contre-coups des coupures massives contre le bilinguisme institutionnel au pays. Et qui sais s’ils vont découvrir, avec horreur, qu’Ottawa autant que le ROC se contre-fichent de leur caprices et de leur existence. Mais entre vous et moi, je doute que cet éclair de lucidité puisse prochainement traverser l’esprit d’une communauté qui carbure quotidiennement à la victimisation et à la paranoïa du fait français. Peut-être que l’optique de cesser de vivre en opposition avec le reste du Québec et songer à l’unité avec nous, les terrifie encore plus que l’idée de croire qu’ils sont opprimés 24 heures sur 24 par l’Office Québécois de la Langue Française? Allez savoir.
Au final, n’importe quels étrangers qui vit à l’extérieur du pays et qui voient le portrait complet de cette fédération de bananes pourraient vite réaliser que la politique linguistique canadienne est débile. Qu’elle ne cadre pas vraiment avec le ressentiment de la population en général. Il n’y a que les canadiens français, les fédéralistes de la vielle école et les anglo-québécois qui luttent majoritairement pour sauver le bilinguisme institutionnel en ce moment. Le pire c’est qu’ils ne sont nullement majoritaire au pays. Quand Ottawa, le geôlier du Canada, juge maintenant que le bilinguisme n’est plus nécessaire pour assurer l’unité canadienne, ça vous donne déjà une bonne idée de la suite des choses. Un autre point important ici, c’est que les vieilles chicanes historiques et les rancunes du passé ne sont pas mortes ici bas. L’illusion des deux peuples fondateurs unis depuis le début ne tient plus. Car qu’est-ce que la fondation du Canada ? Ce fut en fait un peuple qui en écrasa un autre et qui força un mariage d’intérêts pour ensuite récolter le jackpot. Au gré du temps, les choses ont très peu changé et le Canada reste ce »pays » qui fut forcé d’être et qui se cherche encore. Car en dehors de son moule de faux patriotisme nordique et de pseudo-monarchiste, l’anglo-canadien moyen angoisse et n’arrive plus à se situer. Mais au lieu de se tourner vers lui même pour résoudre sa propre crise identitaire, le ROC s’est tourné vers le Québec. Il a décidé de couper les ponts et de revenir à la base de ce mariage forcé. Prochainement il va mettre la belle province sous résidence fermée et mettre la clef dans la porte. Celle-ci ne pourra plus quitter la maison et il ne sera plus aussi important qu’avant de lui parler dans sa langue natale pour lui plaire. Mais le ROC viendra quand même la voir par moment récolter son »dû » avec ou sans son consentement . Il lui donnera quelques claques par moment pour qu’elle se la ferme quand elle osera protester. Au final, le canada anglais est entrain de se »séparer » du Québec sans pour autant sans départir, car ses élites ont besoin de continuer de pilier ses ressources sans opposition.
Mais le gros hic dans tout ça, le truc qui me mystifie et qui m’inquiète un peu, c’est que la population québécoise elle, ne s’en rend même pas compte. Au lieu de ça, elle risque de faire élire un parti sans vision nationale claire au prochaine élection et de continuer à se plaindre que le Canadiens de Montréal ne gagne pas assez de parties cette année. De la belle maladie mentale collective, n’est-ce pas? Tout ça pour dire que la schizophrénie nationale, c’est belle et bien contagieux. Faites gaffe!