Conférence: Le remède imaginaire – Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec

Par Simon, 16 octobre 2011 8 h 41 min

Conférence avec Guillaume Marois, co-auteur du livre Le remède imaginaire – Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec (Boréal, 2011) et doctorant en démographie, Institut National de la Recherche Scientifique. Montréal, 13 octobre 2011

http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/remede-imaginaire-1868.html

Curzi, Aussant, Lapointe & Khadir sonnent l’alarme au sujet de l’accord Canada-Union Européenne

Par Simon, 5 octobre 2011 17 h 16 min

Pierre Curzi, député de Borduas – Assemblée nationale du Québec – 5 octobre 2011

Accord économique et commercial global Canada-Europe: quelles sont les conséquences réelles pour le Québec?

Les députés indépendants Jean-Martin Aussant (Nicolet-Yamaska), Pierre Curzi (Borduas) et Lisette Lapointe (Crémazie) ont rencontré la presse aujourd’hui afin de faire le point sur les négociations entourant l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Europe. Une motion sera déposée et débattue par les trois députés à l’Assemblée nationale afin de s’assurer que le Québec voit ses intérêts protégés.

«Bien que le Québec soit très ouvert aux échanges internationaux, nous ne connaissons pas le contenu de cet accord de libre-échange entre le Canada et l’Europe. Il liera toutefois automatiquement le Québec en tant que province du Canada. Or, Pierre Marc Johnson, observateur pour le Québec à ces négociations, nous annonce que l’accord devrait se conclure avant la fin 2011. Est-ce à dire que nous serons placés devant un fait accompli? », s’est questionné Jean-Martin Aussant.

«Cet accord touchera de nombreux champs de compétences du Québec. Il y a lieu de s’inquiéter du secret qui entoure son contenu et surtout des conséquences concrètes pour le Québec. Les parlementaires québécois doivent connaître et approuver le contenu de l’accord avant qu’il ne soit adopté », a poursuivi Lisette Lapointe.

«L’entente de libéralisation pourrait toucher les ressources naturelles, dont l’eau, la culture, les sociétés d’État et les marchés publics. Les inquiétudes prennent forme dans l’obscurité. Il faut, de toute urgence, faire la lumière et s’assurer que les citoyens du Québec sont informés d’un accord négocié en leur nom », a conclu Pierre Curzi.

Le sang du Tibre: Enoch Powell et les dangers du multiculturalisme

Par Simon, 2 août 2011 9 h 10 min


Documentaire intéressant (en anglais) qui décortique le fameux discours « Rivers of Blood » de 1968 du politicien anglais Enoch Powell, dans lequel celui-ci prévenait le Commonwealth des dangers de l’immigration de masse et du multiculturalisme.

Première partie:

Deuxième partie:

Troisième partie:

Quatrième partie:

Cinquième partie:

Sixième partie:

Pour relancer la question linguistique

Par Simon, 13 juillet 2011 10 h 42 min

Excellent texte de Simon-Pierre Savard-Tremblay, Président du Forum jeunesse du Bloc québécois, publié dans le Devoir du 13 juillet 2011:

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/327255/pour-relancer-la-question-linguistique

Pour relancer la question linguistique

Nous pouvions lire dans Le Devoir du 9 juillet un texte de Sabrina Plante, étudiante en science politique et militante pour la défense du français, qui se demande si la question linguistique fait toujours réagir au Québec. Je partage entièrement la conclusion de ma collègue militante sur la nécessité de relancer l’offensive de la francisation sur un maximum de fronts possibles (niveau collégial, entreprises à charte fédérale, écoles passerelles, etc.) dans la mesure où notre langue est effectivement dans un bien piètre état. Une telle offensive aurait l’effet d’un nouvel électrochoc comme le voulait Camille Laurin avec la Charte de la langue française de 1977 — qui, à ce jour, n’est plus que l’ombre d’elle-même.

Cependant, en ce qui concerne la question posée dans le titre de l’excellent texte de madame Plante — «La langue fait-elle encore réagir?» —, je me classe du côté des pessimistes; ce qui ne signifie absolument pas qu’il n’existe pas de pistes de solution pour relancer ce combat avec l’assentiment de la population québécoise. Car si les Québécois sont bel et bien favorables à la défense de notre magnifique langue nationale, cette dernière ne semble plus être le principal vecteur de mobilisation.

Langue vs accommodements raisonnables

L’indifférence générale vis-à-vis de l’invalidation de la loi 104 et du vote (sous le bâillon) de la loi 103 contraste en effet avec les manifestations monstres des années Bourassa contre les différents jugements de la Cour suprême du Canada sur nos législations linguistiques. Mais il contraste également avec le tollé populaire dont nous avons pu être témoins au cours de la crise des «accommodements raisonnables», laquelle nous a permis de constater le conservatisme culturel de la majorité historique française au Québec, un nationalisme identitaire nié par les élites intellectuelles et politiques versant dans l’idéologie multiculturaliste.

Il faut placer la colère soulevée au Québec vis-à-vis des excès de certains éléments marginaux des communautés ethnoculturelles dans une perspective plus large, laquelle nous révèle que l’identité nationale des Québécois se définit aujourd’hui davantage — et involontairement — autour de valeurs civilisationnelles, à l’instar de l’égalité hommes-femmes et de la laïcité des institutions publiques.

Avant le tournant du siècle, le principal danger perçu par les Québécois était celui de l’anglicisation. Depuis les années 2000, ce sont les communautarismes religieux qui incarnent la menace contre notre identité nationale. Il importe de placer ces revendications comme étant la conséquence du multiculturalisme d’État au Canada. Si cette idéologie radicale a aujourd’hui gagné l’ensemble du monde occidental et fait de l’ensemble des nations des forteresses assiégées (si bien que l’intellectuel français Alain Finkielkraut a déjà affirmé que «nous sommes tous devenus des Québécois»), le Canada de 1982 en fut le premier laboratoire d’envergure.

Si la diversité ethnique constitue une réalité et un défi pour chaque État-nation devant l’aménager et la gérer sainement, Ottawa a répondu par un système juridique basé non pas sur le renforcement de l’inclusion aux deux peuples fondateurs du Canada, mais sur la communautarisation et la ghettoïsation. Par sa phobie de la tyrannie de la majorité et du nationalisme québécois qui serait intrinsèquement de nature tribale, Trudeau a mis sur pied un système qui encourage pourtant les minorités à se replier sur elles-mêmes d’une manière infiniment plus radicale que ne le fera jamais la nation québécoise. Le tout encadré par la toute puissante Cour suprême du Canada.

Un fil conducteur

La question linguistique s’est malheureusement partiellement convertie à cette idéologie qui lui est pourtant nocive en ne faisant du français rien de plus qu’un moyen de communication. Selon les tenants du «multiculturalisme à visage humain», soit de l’interculturalisme bouchardien, le français servirait de fil conducteur entre les différentes communautés du territoire québécois. Or, il serait d’importance vitale pour le mouvement national québécois de ramener un certain pathos de langue, un rapport émotif par rapport à cette dernière, qui doit être présentée comme ce qu’elle est: une composante fondamentale de notre enracinement national et un héritage à transmettre à notre progéniture.

Plus largement, une mobilisation linguistique ne passe que par un retour à des repères nationaux et non plus seulement civilisationnels. Pour cela, il est désormais vital que soit récupérée l’opposition massive des Québécois envers le multiculturalisme contre la véritable cause de notre malaise identitaire: le système canadien. L’affirmation d’une nation intégratrice, ferme sur son identité culturelle et aménagée autour des principes de la démocratie libérale ne pourrait pas se faire sans conflit avec le système canadien.

Les Québécois saisiraient sans doute dès lors que la question de la langue et celle des intégrismes religieux sont indissociables.

Quand je serai parti…vous vivrez encore (1999)

Par Simon, 30 juin 2011 7 h 28 min

Quand je serai parti… vous vivrez encore est un film québécois sorti en 1999. Réalisé par Michel Brault, ce drame historique comportant une part de fiction est un récit de la Rébellion des Patriotes de 1837 et 1838 qui tenta de faire du Bas-Canada, maintenant le Québec, une république démocratique et indépendante de l’Empire britannique.

En 1838, François-Xavier Bouchard revient au Bas-Canada après un bref exil aux États-Unis pour poursuivre la lutte des patriotes canadiens-français contre les autorités britanniques. Mais Bouchard est capturé par les Anglais en compagnie de Chevalier De Lorimier, puis est jugé par un tribunal militaire expéditif qui le condamne à mort. Après avoir assisté, horrifié, à l’exécution de douze de ses camarades, commence l’agonie de Bouchard et des rebelles survivants : l’attente angoissante de leur propre exécution.

Monsieur

Par Simon, 14 mai 2011 23 h 02 min

Documentaire sur Jacques Parizeau:

Première partie:

Deuxième partie:

Troisième partie:

Quatrième partie:

Lionel Groulx – Notre État français, nous l’aurons!

Par Simon, 10 mai 2011 11 h 56 min

La schizophrénie d’Ignatieff et le supranationalisme de Duceppe

Par Simon, 14 avril 2011 12 h 56 min

« Le Canada est un grand pays. » – Gilles Duceppe

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