Normand Finkelstein baillonné par le lobby juif allemand

Par JP, 9 mars 2010 11 h 34 min

La gauche allemande se dégonfle et retire ses invitations à l’historien de renommée internationale Norman G. Finkelstein suite aux pressions du lobby juif/israelien en Allemagne. Un extrait d’un article du Centre de recherche sur la mondialisation:

Norman G. Finkelstein

Norman G. Finkelstein

Initialement, une des conférences berlinoises de Finkelstein était sponsorisée par la Fondation Heinrich Böll, une institution affiliée au parti allemand des Verts. Il était prévu que l’événement prendrait place dans l’Eglise (protestante) de la Trinité, mais cette église se dédit. Dans une déclaration annonçant sa décision d’annuler cette manifestation, l’église « regrettait d’avoir été impliquée, contre son gré et à l’encontre de ses prises de position publiques, dans des polémiques antisémites et anti-israéliennes ». Peu après, le 9 février, la Fondation Böll annonçait à son tour qu’elle se dégonflait : « En raison d’inattention, d’investigations insuffisantes et de confiance excessive en nos partenaires de coopérations, nous avons commis une grave erreur. Nous estimons en effet que ni le comportement de M. Finkelstein ni ses thèses ne s’inscrivent à l’intérieur des limites d’une critique légitime. » Elle terminait en « remerciant les nombreux courriers et interventions qu’elle avait reçu au sujet de cette manifestation ».

L’autre conférence de Finkelstein était programmée au siège de la Foundation Rosa Luxemburg (RLS), une institution allemande affiliée au Parti de la Gauche. Mais, le 17 février, cette boîte-à-idées du Parti de la Gauche retira lui aussi son soutien,  déclarant qu’il avait sous-estimé le « caractère politiquement détonnant » de l’événement, ajoutant que sa proposition de mettre un contradicteur en face de Finkelstein afin de garantir un « débat controverse et pluraliste » avait été rejetée par les organisateurs. Mis à part son insistance inhabituelle à inviter un « contradicteur », la RLS refusa de nommer celui-ci, rapport Doris Pumphrey, du comité d’organisation.

Les deux conférences de Finkelstein prévues à Munich, dont l’une devait être prononcée à la Maison amérique de Munich, furent, elles aussi, annulées.

Le lobby d’Israël allemand et l’allégation d’antisémitisme

Cette vague d’annulations faisait suite à une campagne concertée de groupes de pression néoconservateurs et sionistes, tels qu’Honestly Concerned, connus pour leur soutien inconditionnel à la politique israélienne et pour leur diffamation des détracteurs d’Israël, qu’ils qualifient d’« antisémites », ou encore de BAK Shalom, une organisation pro-sioniste de l’union des jeunes du Parti de la Gauche, qui fut un des principaux moteurs de la campagne visant à faire supprimer les conférences publiques de Finkelstein. Une déclaration signée par BAK Shalom et d’associations du même acabit affirme que « Finkelstein est internationalement populaire parmi les antisémites », le qualifiant d’« historien autoproclamé » et l’accusant de « révisionnisme historique » et d’« antisémitisme ».

Coincidence, nous parlions justement de la censure subie à répétition par Norman Finkelstein lors de notre dernière émission

John Patrick Bedell, le tireur « truther » du Pentagone

Par JP, 5 mars 2010 12 h 02 min

John Patrick Bedell, un programmeur californien,  a ouvert le feu au Pentagone hier, blessant deux gardes de sécurité avant d’être abattu.

Un extrait du blogue de Richard Hétu de La Presse :

John Patrick Bedell

John Patrick Bedell

Selon cet article de l’Associated Press, Bedell était vraisemblablement un truther, un adepte des thèses conspirationnistes à propos des attentats du 11 septembre 2001. Un internaute utilisant le nom JPatrickBedell a publié sur le web un texte dans lequel il promettait de faire la lumière sur la mort d’un Marine de Californie décédé en 1991. Cette mort avait été jugée un suicide à l’époque mais fait l’objet de théories de complot depuis longtemps. L’auteur du texte croyait qu’il se rapprocherait de la vérité sur les attentats du 11 septembre 2001 en élucidant cette affaire.

Est-ce que John Patrick Bedell était un fou? Victime d’un complôt? Un « patsy » à la Lee Harvey Oswald? Ou simplement quelqu’un qui en avait ras-le-bol de la décadence et des mensonges du gouvernement américain?

Voici un fichier MP3 [4.2MB, .MP3] de Bedell, enregistré en novembre 2006, dans lequel celui-ci expose sa pensée sur le hijacking du gouvernement américain par des forces occultes (recherche qui, étrangement ou non, fait écho à la nôtre).  Voici des citations du fichier audio :

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On the part of the ruling elites, the perception is created that society is to be exploited for the benefit of the rulers, incentives are created to generate and promote ignorance throughout society to conceal the injustice of theft.

[...]

This seizure of the United States governemnt by an international criminal conspiracy is a long-established reality. The murder of the United States president in 1963, the associated murders and institutional subversion and the manipulation of official inquiries and public opinion was effected by individuals within organizational structures that play a central role in the United States governement up to the present day. The coup regime founded with the murder of President John F. Kennedy utilises a number of mechanisms to perpetuade its criminal role. The most important of these mechanisms is governement control of the economy.

Bedell mentionne aussi le contrôle de la presse, le viol des droits de propriété et le complexe militaro-industriel. Un cinglé ou un lucide? À vous de juger.

Épisode 9 – B’nai Brith, révisionnisme historique de l’UNESCO, le Nouvel Ordre Mondial de Lucien Bouchard et les anglophones souverainistes

Par JP, 4 mars 2010 13 h 47 min

Le neuvième épisode des Fils de la Liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine : le rapport sur l’anti-sémitisme du B’nai Brith, la réécriture de l’histoire de l’UNESCO, le Nouvel Ordre Mondial de Lucien Bouchard et les anglophones canadiens pro-indépendantistes (!).

L’émission a été enregistrée le lundi 1er mars 2010.

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Sources et documentation

Les liens avec une astérisque (*) sont en anglais.

PROMIS et le gouvernement secret américain

Par JP, 24 février 2010 14 h 03 min

Benoit Perron et JP des Fils de la liberté

Benoit Perron et JP des Fils de la liberté lors du tournage de "The Other Side of the Conspiracy Coin", été 2009

Le chercheur hors-pair Benoit Perron donne sa 76ième conférence ce soir à l’UQAM. J’y serai et j’espère vous y voir aussi! Voici l’information sur la conférence tel qu’envoyé par courriel:

PROMIS & le gouvernement secret américain (1990-2010)

Le 2 août 1990, l’armée irakienne de Saddam Hussein envahit le Koweit. C’est le début de la seconde guerre du golfe. Aux États-Unis, le journaliste Danny Casolaro enquête sur l’affaire Inslaw, une compagnie informatique de Washington dont le logiciel révolutionnaire Prosecutor’s Management Information System – PROMIS – aurait été volé par les services secrets américains en 1976. Le président républicain George Bush Sr. lance l’Opération Tempête du Désert en Irak le 17 janvier 1991. La même année, le corps inerte de Danny Casolaro est retrouvé dans sa chambre d’hôtel en Virginie le 10 août tandis que la Bank of Credit & Commerce International – BCCI, la tirelire de la CIA et la planque des potentats en cheville avec la CIA – dépose son bilan : une faillite frauduleuse de 20 milliards $.

En 1992, le gouverneur démocrate de l’Arkansas, Bill Clinton, remporte les élections présidentielles grâce aux millions $ de son bienfaiteur de l’Arkansas; Jackson Stephens du Stephens Group. Depuis les années 80, le holding financier de Stephens, Investark Bankshares, trempe dans un gigantesque trafic d’armes et de cocaÏne colombienne avec des membres des services secrets américains (Oliver Nort, Richard Secord, Barry Seal) qui utilisent l’aéroport de Mena, Arkansas comme plaque tournante. c’est la Mena Connection.

Le 20 juillet 1993, le corps de l’avocat Vincent Foster est trouvé mort dans sa voiture en Virginie avec une balle dans la tête. Foster travaillait pour Rose Law Firm de Little Rock, Arkansas avec l’avocate Hillary Clinton, l’épouse du président Clinton.

En 1995, les médias américains revèlent que la firme informatique Systematics, fondée par le Stephens Group en 1968, a piratée illégalement le logiciel PROMIS pour la National Security Agency (NSA) avec la complicité de Webster Hubbell (#3 du Département de la justice, le DOJ).

Le 3 juin 1997, les faucons américains William Kristol, Robert Kagan et Bruce Jackson fondent à Washington le think tank conservateur Project for the New American Century, le PNAC. Parmi les directeurs du PNAC se trouvent des personnages clés du scandale de l’Irancontragate (1986), dont Richard Armitage, Richard Allen et Elliott Abrams. Le PNAC fait pression sur l’administration Clinton pour qu’elle augmente le budget du Pentagone et envahisse l’Irak sur fond d’idéologies concernant les armes de destruction massive irakiennes.

En 1999, la CIA fonde In-Q-Tel, un fonds spéculatif à but non lucratif pour le financement de compagnies américaines spécialisées dans les technologies de pointe. Le républicain George Bush Jr est élu président des États-Unis en novembre 2000 sur fond d’irrégularités en Floride. Bush Jr nomme Armitage et Abrams à des postes de conseillers pour la sécurité nationale. Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 incitent la CIA à mettre en place le Worlwide Attack Matrix tandis que la NSA met en place un vaste système d’interception des signaux électroniques (SIGINT); le Terrorist Surveillance Program.

Le 25 novembre 2002, le gouvernement Bush Jr crée le Department of Homeland Security (DHS) pour contrer d’éventuelles attaques terroristes en sol américain. Les États-Unis envahissent l’Irak le 20 mars 2003. C’est la troisième guerre du golfe. En 2005, le faucon Michael Chertoff est nommé secrétaire du Homeland Security tandis que Porter Goss, un agent de la CIA ayant participé aux opérations clandestines contre Castro, est nommé directeur de la CIA. En 2009, Chertoff fonde the Chertoff Group, une firme de consultation travaillant main dans la main avec la CIA/NSA/DHS dans la lutte au terrorisme.

Entrez dans l’univers parallèle des faucons de la guerre au terrorisme, les guerriers de l’ombre de la démocratie clandestine en phase avec les intérêts du big business…

Assistez À la 76ème conférence de Benoit Perron, animateur des émissions Zone de résistance (CISM 89,3 FM) et l’Éconoxydable (101,5 FM).

Date : mercredi 24 février 2010
Heure : 19h00
Endroit : UQAM, pavillon Sherbrooke (200 Sherbrooke ouest, métro Place-des-Arts)
Local : SH-3340
Admission générale : 15$
Info : (514) 392-0095 ou perronb@sympatico.ca

Le vrai visage de Lucien Bouchard

Par JP, 20 février 2010 18 h 51 min

Excellente recherche de Me Pierre Cloutier sur notre lâcheux favori, Lucien Bouchard; à faire circuler néo-libéralement (haha, jeu de mots!)…

Bouchard et Desmarais

Bouchard et Desmarais

La vraie question qu’il faut se poser concernant Lucien Bouchard est simple : quels intérêts servait-il quand il était premier ministre de la « province » de Québec et quels intérêts sert-il maintenant?[1]

Ancien avocat des communautés religieuses au Saguenay, Lucien Bouchard a toujours été un « privilégié », pour ne pas dire un carriériste et un opportuniste. Libéral en 1970, il obtient plusieurs mandats du gouvernement du Québec (libéral et péquiste) entre 1970 et 1985[2] :

  • Président des tribunaux d’arbitrage dans le secteur de l’éducation (1970-1976) ;
  • Procureur principal de la commission Cliche d’enquête dans l’industrie de la construction (1974-1975) ;
  • Co-Président de la commission d’études sur les secteurs public et para-public (Commission Martin-Bouchard) (1975)
  • Coordonnateur et membre de plusieurs équipes spéciales de négociations du gouvernement du Québec avec les syndicats du secteur public.

En 1985, il est nommé ambassadeur du Canada en France par son ami Brian Mulroney, puis secrétaire d’État et ministre de l’Environnement dans le gouvernement Mulroney.[3]

De fédéraliste, il devient prétendument « souverainiste », ponctue ses discours de citations choisies de René Lévesque et fonde le Bloc québécois après l’échec des accords du Lac Meech. Dans son livre intitulé « Jacques Parizeau, vol.3 : le Régent », 1985-1995, le journaliste Pierre Deschênes raconte avec moultes détails tous les coups bas et les croc-en-jambe que Lucien Bouchard donne à Jacques Parizeau pour l’empêcher de réaliser son plan de match menant à l’indépendance, à un point tel qu’il est impossible aujourd’hui de faire assoir à la même table les 2 hommes.[1][4]

Après la démission de Jacques Parizeau, Lucien Bouchard devient premier ministre de la « province » de Québec. Jugeant que les « conditions gagnantes » pour un nouveau référendum ne sont pas au rendez-vous, il adopte une politique d’austérité provinciale pour le Québec, avec des coupes importantes dans la santé et l’éducation et la fusion des municipalités. En 2003, le résultat s’en fera sentir et le Parti québécois perdra le pouvoir.[5]

En décembre 2000, Lucien Bouchard est l’instigateur principal d’une motion de blâme – unique et déshonorante dans l’histoire de l’Assemblée Nationale – contre Yves Michaud[2] pour des propos tenus en privé avec le sénateur canadien Léo Kolbur, hommes affaires éminent de la communauté juive de Montréal et fédéraliste reconnu et notoire.[3] M. Michaud, privé de son droit le plus élémentaire de se défendre, n’en n’est jamais vraiment revenu.Ce fut son billet d’entrée dans le grand réseau de l’argent.[6]

En mars 2001, à mi-mandat, Lucien Bouchard démissionne comme premier ministre de la « province » de Québec et 3 semaines plus tard on le retrouve associé principal au cabinet juridique Davis Ward Philipps Vineberg, prestigieux bureau pan canadien de droit des affaires.[4] Ce cabinet[5] est celui qui s’occupe des questions légales entourant la vente de PCAA ( »papier commercial adossé à des actifs ») pour la firme Coventree de Toronto, actuellement sous enquête par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario.[6][7]

Quand Davis Ward Philipps Vineberg fait de l’argent, Lucien Bouchard, comme associé principal en fait aussi. Entre 2002 et 2006, on sait maintenant que la Caisse de dépôt et placement, sous la direction de Henri-Paul Rousseau, nommé malheureusement par Pauline Marois[7] en achète pour 13 milliards$, battant et de loin tous les records des institutions financières au Canada, un véritable désastre. Et personne n’oserait affirmer sans rire que Lucien Bouchard et Henri-Paul Rousseau ne se connaissent pas.[8]

Ceci est tellement vrai que, lorsque la Chambre de commerce de Montréal, présidée par Hélène Desmarais, de la célèbre famille du même nom, offre un micro doré à Henri-Paul Rousseau pour expliquer devant un parterre conquis d’avance que l’aventure du PCAA est un « mystère », qui est là pour l’applaudir et le couvrir? Lucien Bouchard, évidemment![8]
Non, il n’y en aura pas d’enquête sur la CDPQ!.Lucien Bouchard, Henri-Paul Rousseau, Jean Charest et Paul Desmarais, même combat![9]

On connait la suite : Henri-Paul Rousseau, ce supposé économiste pour le Oui en 1980, ancien président de la Banque Laurentienne, impliquée elle aussi, par sa filiale Laurentian Bank Securities[9] dans la vente du PCAA toxique, se retire avec une prime de départ substantielle de 380,000$[10]. Il va rejoindre la famille Desmarais chez Power Corporation, dont le fondateur Paul Desmarais, est le pire ennemi de l’indépendance nationale du Québec et il n’y va pas à pieds avec les mains vides, mais avec une option d’achats de 800 000 actions de Power.[11][10]

Pas étonnant, d’autre part, que, lorsqu’il inaugure son prestigieux domaine de Sagard en 2003, Paul Desmarais met Lucien Bouchard sur sa liste d’invités[12]. Comme dit l’adage : « Qui se rassemble s’assemble ». Une chose est sûre : ni Jacques Parizeau, ni Bernard Landry, ces authentiques patriotes n’ont été invités! Et je doute aussi que René Lévesque s’il eut vécu aurait reçu une invitation.[11]

Faut-il être surpris aujourd’hui que Lucien Bouchard nous déclare que l’indépendance nationale du Québec n’est pas « réalisable » et que le peuple québécois emprisonné dans le carcan fédéral doit se serrer la ceinture? Je repose la question : quels intérêts Lucien Bouchard défendait-il alors qu’il était premier ministre de la « province » de Québec et quels intérêts défend-t-il maintenant? Poser la question, c’est y répondre. Serait-il grossier d’affirmer sans se tromper que Lucien Bouchard a choisi son camp qui n’est pas celui des intérêts supérieurs du Québec mais celui des puissants réseaux d’intérêts privés qui squattent le semi-État cul de jatte que nous avons? Serait-il déraisonnable de dire que Lucien Bouchard a choisi le camp le plus payant, soit celui de l’argent? Face à l’argent, le peuple québécois n’est rien. Honte à vous, monsieur Bouchard![12]

Pierre Cloutier

(1) http://www.amazon.ca/Jacques-Parizeau-Régent-Pierre-Duchesne/dp/2764402805
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Michaud
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Leo_Kolber
(4) http://www.dwpv.com/fr/17625_4724.aspx
(5) http://research.cibcwm.com/commercialpaper/private/reports/Comet05102002.pdf
(6) http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/pcaa–la-cvmo-fait-comparaitre-coventree/507398
(7) http://www.ledevoir.com/economie/2130/henri-paul-rousseau-sera-president-de-la-caisse-de-depot)
(8) http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200903/10/01-834854-lucien-bouchard-defend-henri-paul-rousseau.php
(9) http://research.cibcwm.com/commercialpaper/private/reports/Comet05102002.pdf
(10) http://argent.canoe.ca/infos/quebec/archives/2009/01/20090119-074403.html
(11) http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2009/01/14/des-options-pour-henri-paul-rousseau/
(12) http://lcn.canoe.ca/infos/regional/archives/2003/08/20030830-203417.html

‘Évanouissements’ suspects pendant la campagne d’Obama en 2008

Par JP, 14 février 2010 1 h 30 min

Est-ce que Obama aurait payé des acteurs pour « s’évanouir » lors de ses rencontres publiques durant la campagne présidentielle de 2008? Coup de pub et méthode de s’attirer des votes de sympathie?

À vous de décider.

Épisode 8 – Le terroriste aux culottes de feu, Pierre Vallières et le syndicalisme dans les coops

Par JP, 10 février 2010 20 h 12 min

Le huitième épisode des Fils de la Liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. L’émission a été enregistrée le lundi 8 février 2010.

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Sources et documentation

Les liens avec une astérisque (*) sont en anglais.

  • Patriote de la semaine : Philippe-Laurent Sicard, fondateur de la section Montérégie du RRQ, qui a fait la première page du Courrier du sud. Bravo et bon courage!
  • Le terroriste aux culottes de feu (alias le « underwear bomber » de la veille de Noël, ou un autre « false-flag ») :
  • Critique de « La Démocratie ingouvernable » de Pierre Vallières:
    • Biographie de Pierre Vallières, auteur de « Nègres blancs d’Amérique ».
    • La Commission Keeble, l’étude des opérations « false-flag » de la GRC infiltré au FLQ au Québec dans les années ‘70.*
    • « La Liberté en colère« , de Jean-Daniel Lafond.
    • Vallières parlait déjà de la Commission Trilatérale, des Bilderbergs, de l’intégration nord-américaine et du Nouvel Ordre Mondial en 1979!
    • Des membres québécois de la Commission Trilatérale : André Desmarais, Brian Mulroney, Michel Bélanger, Claude Castonguay, Jean-Luc Pépin, l’ex-ministre fédéral Michel Sharp, Claude Ryan (chef du Parti Libéral à l’époque), l’économiste Bernard Bonin, le professeur Gilles Lalonde et le directeur du CRTC Pierre Juneau.
    • Zbigniew Brzezinski et Barack Obama – deux doigts de la même main. Zbig a d’ailleurs déjà voulu financer Al-Qaeda (qui étaient présents en Bosnie) contre les Russes.*
    • « Les Scorpions associés », un autre livre essentiel de Pierre Vallières.
    • La « Task Force On Canadian Unity« .
    • Discours de André Pratte devant la Commission Trilatérale en 2005.*
  • Obama sur le grill : des soldats américains sont retrouvés morts dans une écolé Pakistanaise suite à une attaque des Talibans… la guerre secrète continue.*
  • Coops et syndicalisme :
http://www.uni.ca/initiatives/pr_1.html

Le Décodeur

Par JP, 3 février 2010 17 h 59 min

« Le Décodeur », animé par le journaliste-citoyen Eric Granger, est une nouvelle web-émission de l’excellent blogue « Les Derniers Humains« . Voici d’ailleurs le plus récent épisode, « La propagande climatique« , sujet chaud de l’un de nos derniers podcast:

À consulter absolument!

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