Un massacre pour couvrir un développement militaire?

Par JP, 31 mai 2010 12 h 46 min
Netanyahu rend visite à son état vassal à Ottawa

Netanyahu rend visite à son état vassal à Ottawa

Dans un acte d’une barbarie qui dépasse l’entendement – mais qui n’est vraiment pas étranger à l’état terroriste juif – Israël a brutalement massacré au moins un douzaine de militants pro-Palestiniens qui allaient ravitailler la bande de Gaza dans un convoi humanitaire. Un extrait de Cyberpresse:

Des commandos de marine israéliens ont lancé lundi un assaut sanglant contre une flottille humanitaire internationale en route vers Gaza qui a fait au moins neuf morts, provoquant un tollé international et plongeant Israël dans une grave crise diplomatique.

[...]

Les autorités israéliennes, qui avaient annoncé leur intention de bloquer la «flottille de la liberté» même par la force, ont accusé les organisateurs d’avoir «déclenché les violences» à bord du bateau turc Mavi Marmara. Mais ces derniers ont accusé les commandos d’avoir ouvert le feu sans justification.

Plus :

Les six bateaux de la flottille, qui avaient appareillé dimanche soir de Chypre, entendaient livrer 10.000 tonnes d’aide humanitaire aux 1,5 million de Gazaouis en brisant l’embargo naval mis en place par Israël le long du territoire palestinien.

L’ambassadeur israëlien en France dit qu’il s’agissait la d’une « provocation« ! La réaction internationale n’a pas tardée et même les alliés traditionnels d’Israël (les usual suspects du soit-disant « concensus international ») ont semblés choqués. La Turquie, la Norvège et la Grande-Bretagne (entres autres) ont condamnés cette boucherie.

Voyant la réaction à l’étranger, l’état juif n’a pas perdu de temps à changer son fusil d’épaule, par contre; maintenant, c’est la faute à… Al-Qaeda! Bien sûr… Un extrait d’un article de TF1:

L’ambassadeur d’Israël au Danemark a affirmé lundi que des rumeurs faisant état de liens entre la flottille pour Gaza et Al-Qaïda étaient à l’origine de l’intervention de l’armée israélienne contre contre les bateaux d’aide humanitaire internationale. « Avant que la flottille ne pénètre dans les eaux israéliennes, les rumeurs couraient que les organisateurs (de cette action) avaient des relations avec le réseau terroriste Al-Qaïda », a-t-il déclaré.

Prolifération nucléaire et l’angle iranien

Sous-marin nucléaireOr, pendant que l’attention internationale est focusée sur cette horreur, que prépare l’état sioniste? Des nouvelles intéressantes ont fait surface en fin de semaine et aujourd’hui, principalement sur le fait que Israël ne participerais pas à l’élaboration d’un traité de non-prolifération des armes nucléaires au Moyen-Orient:

«Cette résolution est profondément hypocrite et défaillante. Elle ignore les réalités du Proche-Orient et les vraies menaces auxquelles la région et le monde tout entier sont confrontés», indique un communiqué du gouvernement israélien publié à Toronto, où le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est arrivé vendredi pour une visite de quatre jours au Canada.

Le texte «stigmatise Israël, la seule véritable démocratie au Proche-Orient et le seul pays menacé d’anéantissement», poursuit le communiqué, qui ajoute: «Étant donné la nature biaisée de cette résolution, Israël ne sera pas en mesure de prendre part à sa mise en œuvre».

Surprise! « La seule véritable démocratie » dans cette région (ce qui est évidement risible) a déployée des sous-marins nucléaires proche de l’Iran, et ce pour de bon:

The flotilla’s commander, identified only as “Colonel O”, told an Israeli newspaper: “We are an underwater assault force. We’re operating deep and far, very far, from our borders.”

Each of the submarines has a crew of 35 to 50, commanded by a colonel capable of launching a nuclear cruise missile.

Pas mal, considérant que, officiellement, Israël n’a pas l’arme nucléaire… un autre bonne blague.

Un sioniste de plus chez les Libéraux

Simon-Pierre Diamond

Simon-Pierre Diamond

Et tout ceci pendant que l’ancien adéquiste Simon-Pierre Diamond, un sioniste, va rejoindre la grande famille Libérale, très proche du lobby juif au Québec. Un extrait de l’article sur Cyberpresse :

À peine confirmé ce matin candidat libéral dans la circonscription de Vachon, au sud de Montréal, l’ex-député adéquiste Simon-Pierre Diamond a dû se défendre de s’être «donné au plus offrant» et a plutôt dénoncé son ancien parti, qui aurait «plongé dans le populisme à outrance».

Et (en 2008):

Le Comité Québec-Israël applaudit la motion adoptée aujourd’hui par l’Assemblée nationale saluant le 60e anniversaire de la fondation de l’État d’Israël et soutenant le processus diplomatique israélo-palestinien fondé sur le principe de deux États pour deux peuples.

[...]

La motion, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale, a été présentée conjointement par M. Lawrence Bergman, député du Parti libéral du Québec, M. Simon-Pierre Diamond, député de l’Action démocratique du Québec et M. Sylvain Simard, député du Parti Québécois.

Que faire, donc, contre ce pustule infecte qu’est l’état sionise d’Israël? Le boycott des exportations israëlienne est essentiel, évidemment (il faut les blesser la ou ils vont avoir mal, dans le porte-feuille) mais ce n’est pas tout. Les gens de Vachon vont devoir sortir cette racaille de leur comté aux prochaines élections, au minimum.

Pour le reste, je laisse libre cours à mon imagination (et à la votre).

Épisode 15 – (Anti) Sionisme, le désintéressement souverainiste et corruption à l’OMS

Par JP, 27 mai 2010 21 h 07 min

IsraëlLa quinzième émission des Fils de la liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine : les dernières nouvelles en exopolitique, les juifs contre la censure sioniste, les Sayanims du Mossad israëlien, le désintéressement des québécois face à la question nationale et la corruption dans l’Organisation mondiale de la santé.

L’émission a été enregistrée le mardi 25 mai 2010.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

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Source et documentation

Les liens avec une astérisque (*) sont en anglais.

« Moment d’Histoire »: Jean-Louis Roux, lieutenant-gouverneur du Québec et ancien sympathisant nazi…

Par Simon, 26 mai 2010 23 h 03 min

L’acteur Jean-Louis Roux démissionne de son poste de lieutenant-gouverneur suite à la découverte de ses sympathies de jeunesse face au mouvement nazi durant la Deuxième guerre mondiale. Le premier ministre Jean Chrétien accepte sa démission avec regret. Sa démission entre en vigueur en janvier 1997. Il est président du Conseil des arts du Canada de 1998 à 2004…

CIA, OTAN, MI6 & la guerre froide culturelle (1945 – 1955) – deuxième partie

Par JP, 26 mai 2010 14 h 43 min

Voici l’annonce pour la 79e conférence du chercheur Benoit Perron qui aura lieu au Pavillon Sherbrooke de l’UQAM (200 Sherbrooke Ouest, local SH-3560) ce soir à 19h. Soyez-y!

CIA, OTAN, MI6 & la guerre froide culturelle (1945 – 1955) – deuxième partie

Guerre froideDepuis la fin de la seconde guerre mondiale, Moscou et Washington se livrent une féroce lutte souterraine par pays interposés sur fond de guerre froide. Dès 1949, Washington et l’OTAN lancent l’Opération Rollback qui prévoit l’utilisation de la force militaire pour extirper les communistes des sphères d’influence occidentales. Devant la menace de l’alliance atlantique de l’OTAN, Moscou crée le Pacte de Varsovie le 14 mai 1955 avec huit pays satellites d’Europe de l’est. Puisque l’affrontement direct entre les deux superpuissances est impensable, Washington autorise la CIA à mettre en place des opérations clandestines constituant un front culturel complexe et richement financées à l’ouest par la CIA via des fondations privées et des compagnies privées.

C’est ainsi qu’est fondé en 1950 le Congrès pour la liberté de la culture (CLC) sous le nom de code QKOPERA. Sous prétexte de promouvoir la liberté d’expression et les arts libres, les intellectuels-espions du CLC partent en mission secrète, tels des croisés modernes, à la conquête des esprits libres pour implanter l’idéologie de la libre entreprise sur fond de guerre idéologique. Le CLC recrute des intellectuels renommés tels que : Arthur Koestler, Michael Polanyi, Tennessee Williams, Ernest Hemingway, Hannah Arendt, André Malraux, André Gide, Raymond Aron, Denis de Rougemont, Mircea Eliade, Bertrand Russell, T.S. Eliot, etc. Ces écrivains-espions vont collaborer aux revues du CLC (Preuves, Der Monat, Encounter) et seront rénumérés par la CIA via des fondations privées (Ford, Rockefeller, Fairfield, Asia).

Le 16 décembre 1955, une réunion secrète regroupant les chefs d’état-major des trois armées américaines se déroule à Washington pour lancer l’opération Liberté militante, une opération de guerre psychologique et de propagande doctrinale visant à introduire le thème liberté dans les films américains produits à Hollywood. Les producteurs John Ford, Merian Cooper, Cornelius Vanderbilt Whitney (C.V. Whitney Pictures) et les acteurs John Wayne et Ward Bond deviennent les porte-étendards de la Pax Americana. La C.V. Whitney Pictures et le Whitney Trust de Cornelius Vanderbilt Whitney servent de couvertures pour la CIA.

En 1961, le président démocrate Kennedy invite 166 artistes liés au CLC à la Maison-blanche pour ses cérémonies d’investiture tandis qu’à l’est s’érige le mur de Berlin. Le 11 mai 1962, le président Kennedy donne un dîner d’honneur à la Maison-blanche pour le nouveau ministre français de la culture, André Malraux. En août 1964, le représentant démocrate du Texas, Wright Patman, dépose son rapport d’enquête sur l’exemption de taxes des fondations privées américaines. Le rapport Patman révèle que huit fondations privées ne sont en réalité que des boîtes aux lettres servant de couverture pour la CIA pour le financement de ses opérations clandestines. Ce sont : Gotham Funds, Michigan Funds, Price Funds, Edsel Funds, Andrew Hamilton Funds, Borden Trust, Beacon Funds, Kentfield Funds.

Le 29 mars 1967, le sous-secrétaire d’état du président démocrate Johnson, Nicholas Katzenbach, dépose son rapport d’enquête sur le financement clandestin d’organismes américains. La commission Katzenbach interdit dorénavant tout financement clandestin à des organismes américains par la CIA qui réagit immédiatement en créant de nouveaux circuits clandestins de financement. Projeté sous les feux de la rampe par les révélations des enquêtes Patman et Katzenbach, le CLC change de nom pour celui d’Association internationale pour la liberté de la culture (AILC) à l’été 1967. En janvier 1979, l’AILC, présente dans plus de 35 pays et finançant plus d’une centaine de revues, se saborde.

Découvrez comment une contre-intelligentsia arriérée-CIA a fait l’apologie d’un nouvel âge des ténêbres (surnommé « siècle américain ») et scellé une $ainte-alliance avec dieu et Mammon pour l’endiguement culturel de Moscou et l’encerclement idéologique des socialistes-démocrates du monde libre pour imposer la destinée manifeste du nouvel ordre idéologique des marchands du temple de la libre entreprise; l’overclass WASP…

Assistez à la 79ème conférence de Benoit Perron, animateur des émissions Zone de résistance (CISM 89,3 FM) et l’Éconoxydable (101,5 FM).

Date : mercredi 26 mai 2010
Local : SH-3560
Heure : 19.00
Admission générale : 15$
Endroit : UQAM, pavillon Sherbrooke – 200 Sherbrooke ouest (métro Place-des-Arts)
Info : (514) 392-0095 ou perronb@sympatico.ca

Les Fils de la liberté à la Journées des patriotes

Par JP, 25 mai 2010 10 h 18 min

J’ai été interviewé par Radio-Canada durant la marche des Patriotes hier (@ 0:39). Dans un développement absolument incroyable (pas vraiment), ils ont coupés le bout ou je parle de républicanisme! Qui aurait cru!

Zbigniew Brzezinski: « L’humanité est politiquement reveillée. »

Par JP, 19 mai 2010 12 h 19 min

Le mondialiste Zbigniew Brzezinski au Conseil des relations internationales de Montréal en avril:

La face obscure du nationalisme juif

Par JP, 18 mai 2010 9 h 07 min

Nous reproduisons ici l’excellent article du Dr. Alan Sabrosky (initialement traduit par Druide, de l’article original en anglais) sur le parasite international qu’est le sionisme, l’absurdité de la double citoyenneté Israëlo-inséré-votre-pays-ici et l’ultra-nationalisme juif. Voici:

Dr. Alan Sabrosky

Dr. Alan Sabrosky

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit un jour à une réunion du Likoud qu’ « Israël n’est pas comme les autres pays. » Curieusement pour lui, cette fois il disait la vérité, et ça n’est nulle part plus évident que dans l’exemple du nationalisme juif, peu importe qu’on lui colle ou non l’étiquette de « sioniste ».

Le nationalisme dans la plupart des pays et des cultures peut avoir des aspects positifs et négatifs, unifiant un peuple et, quelquefois, le retournant contre son voisin. L’extrémisme peut émerger, et l’a souvent fait, au moins en partie dans presque tous les mouvement nationalistes/indépendantistes dont je puis me souvenir (par exemple, le mouvement nationaliste français avait La Terreur, le Kenya avait les Mau-Mau, etc.)

Mais tandis que l’extrémisme des autres mouvements nationalistes est une aberration, l’extrémisme dans le nationalisme juif est la norme, montant les juifs sionistes (laïques ou pratiquants) contre les Goyim (le reste du monde), qui sont potentiellement ou bien des prédateurs ou bien des proies certaines, sinon les deux successivement. D’aucune façon cela ne signifie que tous les Juifs ou tous les Israéliens ressentent et agissent ainsi. Mais cela signifie néanmoins qu’Israël est aujourd’hui ce qu’il ne peut éviter d’être, et ce qu’il serait sous n’importe quel gouvernement élu (un point que je vais développer dans un autre article).

Les différences entre le nationalisme juif (le sionisme) et celui d’autres pays et cultures, sont selon moi quadruples :

1. Le sionisme est une véritable bouillie de sorcière où se mélangent la xénophobie, le racisme, l’ultra-nationalisme, le militarisme, ce qui le place en dehors d’un simple « contexte nationaliste » –— par exemple, quand j’étais en Irlande (dans les deux parties), je n’ai vu aucune indication que l’Armée Irlandaise de Réserve ou qui que ce soit ait exercé des pressions pour qu’une Irlande unie songe à envoyer les protestants dans des camps ou à l’extérieur du pays, malgré qu’il puisse y en avoir une poignée qui pense ainsi –— et dépasse de loin les misères infligées par les nazis ;

2. Le sionisme sape la loyauté civique de ses adhérents vivant dans d’autres pays comme aucun autre mouvement nationaliste (incluant même les mouvements ultra-nationalistes comme le nazisme) ne l’a jamais fait –— par exemple, une grande majorité de Juifs américains, y compris ceux qui n’ont pas de double citoyenneté affichée, épousent une forme de la bigamie politique appelée « double loyauté » (à Israël et aux États-Unis) qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale, et tentent de cacher la préséance qu’ils accordent à Israël par rapport aux États-Unis (il y a beaucoup de petits Rahm Emanuel qui ont servi dans l’armée israélienne mais PAS dans les forces armées américaines), et n’a absolument aucun parallèle en ce qui a trait à une quelconque identité nationale ou culturelle épousée par quelque autre groupe ethnique ou racial définissable aux États-Unis —– même le Bund nazi aux États-Unis a disparu une fois que l’Allemagne et les États-Unis sont entrés en guerre, avec la quasi-totalité de ses membres se portant volontaires dans les forces armées américaines ;

3. L’« ennemi » des mouvements nationalistes normaux est la puissance occupante et peut-être ses alliés, et une fois l’indépendance atteinte, des relations normales avec la puissance occupante sont véritablement la norme, mais pour le sionisme presque tout le monde extérieur est un ennemi réel ou potentiel, ne différant qu’en terme de proximité géographique et de position sur sa très longue liste d’ennemis (qui est maintenant la liste des cibles des États-Unis) ; et

4. Presque tous les mouvements nationalistes (y compris les variantes irrédentistes et sécessionnistes) cherchent à créer un État indépendant à partir d’une population en place ou pour réunir un peuple séparé (comme les Allemands des Sudètes dans les années 1930) –— il est très rare qu’il comprenne le déplacement massif d’une autre population indigène, qui est beaucoup plus commun dans les mouvements colonialistes qui ont réussi comme c’est le cas aux États-Unis –— et peut-être qu’une raison expliquant le fait que la plupart des Américains ne se sentiraient pas concernés par ce que les Israéliens font subir aux Palestiniens, et ce même s’ils étaient au courant, est que cela ne diffère guère de ce que les Européens ont fait aux Amérindiens ici même en Amérique du Nord sur une plus longue période de temps et avec une technologie rudimentaire.

Les implications pour les perspectives de paix au Moyen-Orient, et pour d’autres pays sous l’emprise (ou pas) de leurs lobbies juifs domestiques, donnent le frisson. Le fait que le livre du Deutéronome prenne vie dans un État doté d’un arsenal nucléaire serait suffisant pour donner à réfléchir à quiconque n’est pas soumis par l’argent ou la corruption –— qui de nos jours englobe le gouvernement des États-Unis, étant donné l’inclination d’Israël à lancer de la boue au visage de l’administration Obama et compte tenu de l’inclination visible d’Obama à accepter cela avec le sourire, l’« Oncle Tom » de Bibi Netanyahou débarque à Washington.

Feu le général Moshe Dayan, qui –— sionistes ou pas –— fait partie de mon propre Panthéon honorifique des héros militaires, aurait apparemment fait remarquer que la sécurité d’Israël dépendait du fait d’être perçue par autrui comme un chien enragé. Il avait peut-être raison. Mais il a négligé de remarquer que la réponse préférée de tous les autres est de tuer ce chien enragé avant qu’il puisse décider de devenir fou furieux et de mordre. Il s’agit d’une option à considérer.

Crise financière – Épreuve de solidarité en Union européenne

Par Simon, 18 mai 2010 6 h 18 min

Voici un article de Stéphane Chatigny, avocat en droit de l’Union européenne, paru dans Le Devoir de samedi dernier.  L’article trace un portrait historique de la quête supranationale de l’Union Européenne et explique comment «la crise financière actuelle permet, une fois de plus, de prendre la mesure de la volonté d’union des pays de l’UE».

http://www.ledevoir.com/international/europe/289025/crise-financiere-epreuve-de-solidarite-en-union-europeenne

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