Épisode 11 – L’état du mouvement souverainiste avec Christian Bergevin

JP, Christian et Mathieu

JP, Christian et Mathieu

Le onzième épisode des Fils de la Liberté est maintenant disponible en baladodiffusion. Cette semaine, nous recevons l’ancien collaborateur-vedette des Maniacos-Répressifs, militant vétéran, monument de Québec-Radio, co-idéateur du Parti Indépendantiste et brasseur de marde profesionnel Christian Bergevin qui nous parle de son rôle dans l’Affaire Michaud et nous donne son avis sur l’état du mouvement souverainiste.

L’émission a été enregistrée le lundi 29 mars 2010.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

[Téléchargement, 58MB]

Sources et documentation

Les liens avec une astérisque (*) sont en anglais.

,
16 comments on “Épisode 11 – L’état du mouvement souverainiste avec Christian Bergevin
  1. Curiosité historique:

    LE COMBAT NATIONAL
    Juin 1939
    MONTREAL

    Le séparatisme, mouvement pour la fusion avec les Etats-Unis

    Les Juifs et les hauts cercles gauchistes des Etats-Unis ne cessent de parler d’un anchluss ou fusion du Canada avec les Etats-Unis. A Moscou, on dit la chose très désirable. On sait que la République Soviétique de l’Amérique du Nord sera impossible aussi longtemps que le Canada n’y aura pas été absorbé.
    Mais cette fusion ne peut s’opérer sans que le Canada soit détaché de l’empire britannique. Le Canada, une fois seul et isolé, sera avalé d’une bouchée par la république du sud, avec toutes les conséquences fatales que l’on sait pour ce qui est officiellement français.
    On comprend donc pourquoi la Juiverie est si sympathique à toute Idée ou tout cri séparatiste, comme elle l’était en Espagne pour les séparatistes basques, asturiens et catalans. Ces séparatistes, qui se disaient contre le communisme, sont ceux qui en ont le plus souffert et ont été forcés de le servir le plus docilement.
    Combattons partout le stupide nationalisme de suicide à la basque, a la catalane, et travaillons pour le nationalisme d’unité nationale à la Franco. C’est le seul qui est bon, qui peut sauver et rebâtir le pays!
    Ne jouons pas le jeu des Juifs et des Internationales Révolutionnaires en prônant le séparatisme dont seuls les Etats-Unis tireraient profit.
    Nous pouvons faire ce que nous voulons, dans l’empire; il n’y a qu’à affirmer notre égalité comme partenaire, à faire reconnaîtra notre liberté que le Roi lui-même a proclamée. Cela ne se fera jamais avec les avachis de la démocratie pro-juive, mais avec le Parti de l’Unité Nationale, serviteur de la volonté nationale, la dignité nationale et l’honneur national.

  2. « On comprend donc pourquoi la Juiverie est si sympathique à toute Idée ou tout cri séparatiste »

    Non seulement ce commentaire est raciste (« juiverie »), mais il est très, TRÈS loin de la réalité, du moins actuelle. Et supporter Franco, quelle honte! Le PUN était celui d’Adrian Arcand, un Nazi canadien notoire.

  3. Une histoire meconnue d’une source Kosher, Modechai Richler

    « According to Canadian writer Mordecai Richler, Bronfman had cut a deal with Prime Minister Mackenzie King to prevent the immigration of European Jews to Canada. »

    http://74.125.93.132/search?q=cache:dO-u3RQ0NcAJ:middeno.wordpress.com/2009/01/23/israeli-racist-massacre-of-100000-jews/+mordechai+richler+jew+nazi+king&cd=9&hl=en&ct=clnk&gl=ca&client=firefox-a

    Bref des juifs auraient-ils participer volontairement au massacre d’autres juifs…

  4. En ce moment Gilles Duceppe fait une tournée (de vacances?) au CANADA ANGLAIS pour parler de « souveraineté » (et admirer les montagnes rocheuses). C’est quoi le vrai agenda de ce mondialiste???

  5. « According to Canadian writer Mordecai Richler, Bronfman had cut a deal with Prime Minister Mackenzie King to prevent the immigration of European Jews to Canada. »

    Mordecai Richler… je serais plus enclin à pisser sur sa tombe qu’à le prendre au sérieux… considérant la montagne d’insultes qu’il a proféré contre les Québécois…

    Peut-on trouver une source fiable pour corroborer cette citation du douteux Mordecai Richler? Ça serait très intéressant de mettre la main sur la source exacte plutôt que sur une citation d’un juif haïssable et haineux.

    Hypothèse à considérer: et si la raison de ce prétendu accord était non pas de les faire (prétendument) assassiner par les nazis mais de les pousser de force vers Israël? Je trouve ça drôle qu’il y ait encore aujourd’hui des Québécois qui croient aux mensonges de la Shoah malgré qu’il y a même pas de lois antirévisionnistes au Canada…

    Quant au terme « juiverie », il convient de faire attention lorsqu’on utilise ce terme fortement connoté et associé aux nazis et aux fascistes. Toutefois, il pointe vers une réalité objective dans la mesure où ce ne sont pas que « les sionistes » qui posent problème et qui sont associés au nouvel ordre mondial. Le lobby des dentistes est lié à la juiverie, pas aux sionistes. En fait, le concept de « juiverie » désigne non pas la communauté juive comme telle mais les organisations juives internationales militantes. Le terme doit être pris dans son acception exacte, or trop peu de gens connaître le sens exact de ce terme ce qui rend son utilisation hasardeuse et sujette aux malentendus…

  6. En fait, la définition du dictionnaire de « juiverie » fait référence à un quartier habité par des juifs ou, plus à propos ici, d’un terme péjoratif pour désigner la communauté juive:

    http://www.cnrtl.fr/definition/academie8/juiverie

    Mais bon, ca reste de la sémantique… je ne veux pas trop perdre de temps la-dessus. Pour ce qui est de la Shoah, j’aime mieux pas m’embarquer la-dedans, lol. Mais bon, je comprends ce que tu veux dire.

  7. Parles-en à un prof d’université en histoire et il va la jeter à la poubelle ta définition. Une définition de dictionnaire d’à peine une ligne est loin de suffire pour saisir la connotation d’un terme. Il faut connaître l’histoire du 20e siècle et du fascisme et du nazisme pour comprendre la connotation de ce terme. Ça prend des sources *historiques*, de la *documentation*, des *analyses*. Un dictionnaire ça vaut juste pour ceux qui apprennent la langue.

    D’autant plus qu’on a les dictionnaires de 1984! (Big Brother)

    Exemple: la définition d’antisémitisme dans les dictionnaires, elle est à jeter au poubelle. Il y a un tas de définition communément admises qui doivent être jetées à la poubelle. Il y a des dizaines et des dizaines d’exemples comme ça.

  8. …Et il y a d’autres profs qu’y seront d’accord avec cette définition – qui date surement d’avant le 20e siècle – justement pourquoi que je disais que c’était de la sémantique. :)

  9. Bon oublions le mot juiverie une seconde pour analyser le fond du texte, à savoir quels sont les véritables buts des dirigeants souverainistes? L’indépendance ou l’union nord américaine?
    le Canada lui-même n’a accédé à la souveraineté qu’en …1982 lors du rappatriement de la constitution. Tout de suite après ça, on a les négociations pour le libre échange Canada États-Unis
    qui commencent en 1985. Donc le référendum de 1980 quand on regarde ça avec le recul aura été le catalyseur de tous ces changements…

    En effet sachant que le Canada anglais était très opposé au libre échange, des opposants auraient put faire une plainte constitutionnelle à Londres et le procéssus aurait sombré dans des détails techniques…

    Le Devoir, 26 mars 1985 Landry veut le libre échange
    http://news.google.com/newspapers?id=jBQjAAAAIBAJ&sjid=qs4FAAAAIBAJ&hl=de&pg=3692%2C2959237

    Le Devoir 23 dec 1991, Parizeau veut une monnaie commune nord américaine
    http://news.google.com/newspapers?id=dhkxAAAAIBAJ&sjid=ruEFAAAAIBAJ&hl=de&pg=2609%2C5597103

    Et on pourrait aussi ajouter le discours de Marois e faveur de l’union nord américaine…

  10. En effet, quand on met tout ca ensemble, on se rend bien compte que les élites souverainistes ne sont pas interessés à faire une vraie indépendance. Dommage que pour plusieurs, ca dé-légitimise le but de faire du Québec un pays vraiment souverain (économiquement, politquement, alimentairement, etc) quand, on contraire, ca ne fait que renformer l’idée (mais pas avec les politiciens actuels).

  11. Votre invité mentionne mon nom et indique que je suis membre du Parti communiste du Québec. Cela n’est pas le cas, même si dans les années 70 j’ai été membre d’une organisation marxiste-léniniste qui n’était pas pour autant le PCQ. Même Gilles Duceppe était membre d’une organisation marxiste-léniniste à l’époque. Je connais et respecte les positions du PCQ, qui, soit dit en passant, est un collectif membre de Québec Solidaire, un peu comme l’était jusqu’à tout récemment SPQ-Libre pour le Parti québécois. Bien que je ne considère pas que ce soit une insulte d’être associé au PCQ, qui est une organisation sérieuse animée par des militants sincères, j’estime qu’il faut se garder d’inventer des choses.
    Toujours dans le même épisode, votre invité mentionne que la SSJB de Montréal en aurait contre le RRQ. Là encore, il s’agit d’une fausseté. Non seulement, ce n’est pas le cas, mais le RRQ est associé comme partenaire de la SSJB dans la coalition indépendantiste. D’ailleurs, on a vu les deux organisations à plusieurs reprises lors de manifestations et rassemblements récents (visite du prince, manif devant les bureaux de Me Tyler, rassemblements pour la loi 101, etc.). Je suis premier vice-président de la SSJB (et je n’écris surtout pas cela pour me vanter, car ce n’est pas mon genre) et je puis vous dire que personne dans la direction de la SSJB ne dit du mal ou ne parle contre le RRQ et son président Patrick Bourgeois. Il y a suffisamment de divisions au sein de la famille indépendantiste sans qu’on ait besoin d’en inventer de nouvelles. Par ailleurs, je suis membre du Réseau de Résistance du Québécois et j’en suis fier.
    Jean-Pierre Durand

  12. On se rappelle que Michaud avait eu une conversation fortuite avec Leo Kolber, qui est juif (et non pas seulement « sioniste »), proche ami de Shimon Peres et des Bronfman (notez que nom revient souvent en lien avec Kolber)… Président du conseil de l’hopital général juif de 1997-1999… Sa biographie « Leo A Life » rapporte que Bronfman a dit que Kolber était « un gentil petit juif qui cherche à faire fortune… (« A little jewish boy on the make »)

    http://en.wikipedia.org/wiki/Leo_Kolber
    Kolber was President of CEMP Investments, a family holding company for the children of Samuel Bronfman. In the 1960′s, Kolber played a key role in the construction of the Toronto Dominion Centre, a landmark building complex designed by Mies van der Rohe that is credited with helping to elevate Toronto to the status of a world class city. Kolber was also instrumental in two major Bronfman deals: Seagram’s purchase of a stake in DuPont and the sale of the Cadillac-Fairview real estate company at the height of its value in 1987. In the process, Kolber acquired considerable wealth in his own right, including $100 million for arranging the Cadillac-Fairview sale. Author Peter C. Newman wrote in his 1975 book The Canadian Establishment that Kolber was so close to the Bronfman family that « Sam [Bronfman] treated him as a son and Leo worshipped Sam as a father. » Newman calls Kolber « the non-Bronfman Bronfman with the big brain » and « a tough cookie, » but goes on to say that Kolber « was always honest and had a sense of humor about himself. » A character based on a caricature of Kolber appears in the Mordecai Richler novel Solomon Gursky Was Here; the portrait is highly unflattering.
    For many years, Kolber was the chief fundraiser for the Liberal Party of Canada. He also served on the boards of many companies, including Seagram, MGM, and the Toronto-Dominion Bank. Kolber’s late wife Sandra was a published poet and film executive who served on the board of The Canadian Broadcasting Corporation and received an arts award from the Governor General. Sandra and Leo Kolber were among Montreal’s most active philanthropists. Causes included The Montreal Symphony Orchestra, McGill University and The Jewish General Hospital.
    Kolber’s close friendship with Israeli President Shimon Peres dates back to the 1950s. Kolber’s son Jonathan is an Israeli citizen who was chairman of Koor Industries Ltd., a leading Israeli investment firm.

    AMAZON.CA — Leo: A Life

    In 1957 liquor magnate Sam Bronfman wanted to shake up a conservatively-run family trust called Cemp Investment in order to produce more exciting yields. The man he chose to accomplish this, Leo Kolber, was an unusual, even eccentric, choice. Kolber after all was just 28 and his successes were limited to a few small real estate developments in Montreal. Ostensibly Kolber’s prime qualification was that he was a college buddy of Sam’s son, Charles, from McGill University. Because of this friendship, Kolber had managed to become a guest at the Bronfman’s Westmount mansion regularly enough that Charles’s mother Saidye wondered whether Kolber wasn’t just a gold digger. But Sam Bronfman liked Kolber. He recognized a hard-edged will to succeed in Kolber not unlike his own. Apparently, Bronfman approvingly told his wife that Kolber was “a little Jewish boy on the make.”
    Kolber was given the task and his success was decidedly stellar. Although Bronfman was personally nervous about real estate, Kolber was attracted to it to the exclusion of most everything else. In his autobiography, Leo: A Life, which he has written with the help of journalist Ian MacDonald, Kolber admits he was lucky. He was the right man in the right place at the right time. In the late fifties and early sixties, Canadian urban real estate was cheap just when there was a ferocious demand for new development. The results were business complexes like the TD Centre in Toronto and gargantuan enclosed shopping centres so beloved by middle class shoppers. Through Kolber’s foresight in exploiting these trends, the Bronfman family managed to add a second real estate fortune to that of its well known liquor business.
    Kolber wasn’t just the mastermind. Because he was given a percentage of profits from the start, he became extremely wealthy himself. He gave lavishly to the arts and to Israeli causes. He became the bagman of the federal Liberal party and a senator who chaired the Senate Banking Committee. He managed to stay out of the limelight and he seems to have preferred it that way. Yet he did attract some decidedly unwelcome attention. In the summer of 1971, Kolber and Mordecai Richler used to hang out, and Richler drained him of anecdotes about the Bronfmans which ended up in Richler’s work, particularly Solomon Gursky was Here. Kolber ruefully admits he turned up himself in the novel as the figure Harvey Schwartz with a poet wife who was quite like his own. In his novel, Richler had pilloried Harvey Schwartz as the “pet cobra” of the Gurskys.
    There’s not too much evidence of the cobra in Leo. If he wanted to allay any impression of that, he has done a good job. In the areas of his personal life he often overdoes the sentimentality and self-indulgence. He never tires of telling us about the social perks of being very wealthy. Because of Cemp’s part ownership in MGM, he says, Cary Grant, who served like Kolber on the board, used to dine with him in Hollywood and call him in Montreal on his birthday. Similarly, he was able to open the door of his mansion on his 40th birthday to find Danny Kaye pretending to be a delivery man for the party’s smoked meat. On his fiftieth birthday it was famous hollywood songwriter Sammy Cahn leading the orchestra at the Ritz Hotel reception. A more recent thrill was to schmooze with Tiger Woods.
    When he talks about the Bronfmans and the operation of his businesses, he is much more sober and acute. Being so close to the Bronfmans, he is able to analyze the foibles and manifold differences of Sam and Saidye and their four children whose trust he was managing. Understandably he gives a glowing account of his personal friend, the amiable Charles, who was the least Bronfman-like of the Bronfmans. He shows a bit of caution towards the official family heir, Edgar, who had his periods of personal turmoil. Yet he agrees that Edgar managed to keep the Bronfman interests on track. It was Edgar who bought up attractive DuPont stocks. Kolber shows no patience with Edgar’s son, Edgar Jr., whose poor judgment in investing recently destroyed much of the family’s wealth. These facts of course are now well known. Edgar Jr. managed to convince the family to cash in their attractive part ownership of DuPont and invest heavily in Hollywood’s MCA just at the time the value of its stocks horribly collapsed.
    Kolber blames Edgar Jr. but also points to deteriorating business practices antithetical to his own conservative investment strategies. Creative accounting principles like EBITDA (Earnings Before Interest, Taxes, Depreciation and Amortization) led to fantasies of riches and the collapse of large companies. Noting Edgar Jr. was a great fan of EBITDA, he adds that EBITDA was “one of the reasons we’ve had a crisis of corporate governance. By 2003 corporate America was rushing to restate its earnings. But by then the damage had been done, not only to investor portfolios, but also to confidence in markets and business leaders.”
    In the end, Kolber wants us to know that he has done very well in life. He has made enormous amounts of money and come to know the perks and fine life of the wealthy. But he has done so with a management style which rarely fails because it knows its own strengths and responsible limits.
    John Ayer (Books in Canada)
    –This text refers to the Hardcover edition.
    Review
    « The most fascinating reading comes when Kolber pulls back the curtains on the private world of the Bronfmans, especially the fall of the business empire that made the family, in the words of Peter C. Newman, the Rothschilds of the New World. » The Montreal Gazette « Kolber shares insights into the Bronfman family and the intertwined corporate history of one of Canada’s most storied businesses and is unusually indiscreet for a member of the establishment. » Financial Post « The best business memoir I’ve ever read. » Rod McQueen, author of The Icarus Factor: The Rise and Fall of Edgar Bronfman Jr. « Leo Kolber’s surprisingly candid and entertaining memoir is a jazzy, fast-paced book, filled with his insider and at times wild stories about working for the Bronfman family dynasty for thirty years. » The Hill Times

  13. Ah ouin Durand?
    Au même moment, le rédacteur de discours de Beaulieu, écrivait dans son blogue des attaques personnelles, et des insultes aussi gratuites que démagogiques contre TOUTE la base militante du R.R.Q. et Beaulieu, ne l’a pas mit à la porte à ce moment là, bien au contraire, il a tenu lui-même des propos désobligeants contre le R.R.Q. et ça y’a assez de témoins de ça. Et c’est pas le seul exemple, mais je perderais mon temps à tout énumérer des détails qui vont être entendus par les bonnes instances en temps et lieu.
    Toi et moi, on le sais ce dont je parles ici, n’est-ce pas?
    Anyway, tes mensonges vont pas toujours fonctionner.

  14. (suite) Ah pis en passant, pendant que j’y suis, si tu veux prétendre que ni toi ni Beaulieu, n’avez AUCUN lien avec le Parti communiste, vous devriez au moins vous assurer que sur la page Facebook du camp de formation du Parti comuniste, on y retrouve pas une photo qui PROUVE HORS DE TOUT DOUTE, que vous y étiez tous les deux. MDR! (En tant que représentants officiels de la S.S.J.B.-M., qui plus est)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>