Scanners corporels aux frais des contribuables?

Par Mathieu, 26 février 2010 11 h 06 min

Et oui, le ministre des transports du gouvernement canadien a l’intention d’investir plus de 1.5 milliard de dollars pour renforcer la sécurité dans les aéroports du pays. Mais evidemment, pour subventionner ce genre de projet , ce sont nous tous et toutes qui allont payer de nos poches  ces nouvelles mesures  de sécurité. Nous parlons  ici d’ailleurs des fameux et controversés détecteurs a balayage corporels dont l’utilisation ethique reste encore nébuleuse.

Evidement le ministre des Transports John Baird a justifié ce genre de dépenses a cause de l’attentat raté de la veille de Noel dernier (voir l’épisode 8 de notre émission pour en savoir plus sur ce false flag abberant).  Cela sera bien sûr rajouter aux prix des vols d’avions qui sont déjà fort couteux.

Ces nouveaux frais entreront en vigueur le 1er avril 2010 s’ils passent sans trop de problèmes le filtre relatif des députés du parlement à Ottawa. Mais si vous prennez le temps de décortiquer le false-flag de décembre dernier et en prennant compte que les détecteurs corporels avaient été commandés des mois bien avant le pseudo attentat raté, tout cela empeste  la magouille.  Il  devient évident ici que c’est  probablement plus une simple histoire d’argent que d’un soucis réel de securité nationale…

Programme de l’Union Nationale (1936)

Par Simon, 26 février 2010 8 h 36 min

Programme de l’Union Nationale (1936)… Comme quoi les ficelles sont tirées par les mêmes entités depuis plus de 75 ans…

« Le monde est aujourd’hui la possession de quelques puissances d’argent, qui règlent le sort économique et social des êtres humains. Ces puissances d’argent règlent la production, non pas pour répondre aux besoins de l’humanité, non pas pour répandre plus de bonheur mais la production pour les profits, pour les dividendes, pour grossir toujours le monopole des grandes puissances. »

Kagamé, personnage recommandable?

Par Fred, 25 février 2010 17 h 46 min

Alors que Sarkozy veut se rapprocher de Kagamé, celui-ci est de plus en plus critiqué! Petit portrait de Kagamé

PROMIS et le gouvernement secret américain

Par JP, 24 février 2010 14 h 03 min

Benoit Perron et JP des Fils de la liberté

Benoit Perron et JP des Fils de la liberté lors du tournage de "The Other Side of the Conspiracy Coin", été 2009

Le chercheur hors-pair Benoit Perron donne sa 76ième conférence ce soir à l’UQAM. J’y serai et j’espère vous y voir aussi! Voici l’information sur la conférence tel qu’envoyé par courriel:

PROMIS & le gouvernement secret américain (1990-2010)

Le 2 août 1990, l’armée irakienne de Saddam Hussein envahit le Koweit. C’est le début de la seconde guerre du golfe. Aux États-Unis, le journaliste Danny Casolaro enquête sur l’affaire Inslaw, une compagnie informatique de Washington dont le logiciel révolutionnaire Prosecutor’s Management Information System – PROMIS – aurait été volé par les services secrets américains en 1976. Le président républicain George Bush Sr. lance l’Opération Tempête du Désert en Irak le 17 janvier 1991. La même année, le corps inerte de Danny Casolaro est retrouvé dans sa chambre d’hôtel en Virginie le 10 août tandis que la Bank of Credit & Commerce International – BCCI, la tirelire de la CIA et la planque des potentats en cheville avec la CIA – dépose son bilan : une faillite frauduleuse de 20 milliards $.

En 1992, le gouverneur démocrate de l’Arkansas, Bill Clinton, remporte les élections présidentielles grâce aux millions $ de son bienfaiteur de l’Arkansas; Jackson Stephens du Stephens Group. Depuis les années 80, le holding financier de Stephens, Investark Bankshares, trempe dans un gigantesque trafic d’armes et de cocaÏne colombienne avec des membres des services secrets américains (Oliver Nort, Richard Secord, Barry Seal) qui utilisent l’aéroport de Mena, Arkansas comme plaque tournante. c’est la Mena Connection.

Le 20 juillet 1993, le corps de l’avocat Vincent Foster est trouvé mort dans sa voiture en Virginie avec une balle dans la tête. Foster travaillait pour Rose Law Firm de Little Rock, Arkansas avec l’avocate Hillary Clinton, l’épouse du président Clinton.

En 1995, les médias américains revèlent que la firme informatique Systematics, fondée par le Stephens Group en 1968, a piratée illégalement le logiciel PROMIS pour la National Security Agency (NSA) avec la complicité de Webster Hubbell (#3 du Département de la justice, le DOJ).

Le 3 juin 1997, les faucons américains William Kristol, Robert Kagan et Bruce Jackson fondent à Washington le think tank conservateur Project for the New American Century, le PNAC. Parmi les directeurs du PNAC se trouvent des personnages clés du scandale de l’Irancontragate (1986), dont Richard Armitage, Richard Allen et Elliott Abrams. Le PNAC fait pression sur l’administration Clinton pour qu’elle augmente le budget du Pentagone et envahisse l’Irak sur fond d’idéologies concernant les armes de destruction massive irakiennes.

En 1999, la CIA fonde In-Q-Tel, un fonds spéculatif à but non lucratif pour le financement de compagnies américaines spécialisées dans les technologies de pointe. Le républicain George Bush Jr est élu président des États-Unis en novembre 2000 sur fond d’irrégularités en Floride. Bush Jr nomme Armitage et Abrams à des postes de conseillers pour la sécurité nationale. Les attentats terroristes du 11 septembre 2001 incitent la CIA à mettre en place le Worlwide Attack Matrix tandis que la NSA met en place un vaste système d’interception des signaux électroniques (SIGINT); le Terrorist Surveillance Program.

Le 25 novembre 2002, le gouvernement Bush Jr crée le Department of Homeland Security (DHS) pour contrer d’éventuelles attaques terroristes en sol américain. Les États-Unis envahissent l’Irak le 20 mars 2003. C’est la troisième guerre du golfe. En 2005, le faucon Michael Chertoff est nommé secrétaire du Homeland Security tandis que Porter Goss, un agent de la CIA ayant participé aux opérations clandestines contre Castro, est nommé directeur de la CIA. En 2009, Chertoff fonde the Chertoff Group, une firme de consultation travaillant main dans la main avec la CIA/NSA/DHS dans la lutte au terrorisme.

Entrez dans l’univers parallèle des faucons de la guerre au terrorisme, les guerriers de l’ombre de la démocratie clandestine en phase avec les intérêts du big business…

Assistez À la 76ème conférence de Benoit Perron, animateur des émissions Zone de résistance (CISM 89,3 FM) et l’Éconoxydable (101,5 FM).

Date : mercredi 24 février 2010
Heure : 19h00
Endroit : UQAM, pavillon Sherbrooke (200 Sherbrooke ouest, métro Place-des-Arts)
Local : SH-3340
Admission générale : 15$
Info : (514) 392-0095 ou perronb@sympatico.ca

Pierre Vallières – La démocratie ingouvernable

Par Simon, 22 février 2010 19 h 39 min

Pierres Vallières - La Démocratie Ingouvernable

Le livre de Pierre Vallières, « La démocratie ingouvernable« , a été numérisé et est maintenant disponible. Il est aussi disponible sur Scribd. Pour une critique et un bref aperçu du livre, consultez l’épisode 8 du podcast des Fils de la Liberté.

Dans ce livre, paru en 1979, Pierre Vallières analyse les « pouvoirs » de la Commission Trilatérale, fondé par Zbigniew Brzezinski et David Rockefeller en 1975. Il dresse un bilan de influence politique de la Commission Trilatérale à travers le monde: l’élection de Jimmy Carter à la présidence des États-Unis, l’intégration européenne (Union Européenne) et américaine (Union Nord-Américaine), le déclin des pouvoirs nationaux, la fin de la démocratie, la création d’un nouvel ordre mondial, etc.

Fait intéressant, il fait référence à deux reprises au groupe Bilderberg, ce qui est plutôt rare à l’époque…

Le vrai visage de Lucien Bouchard

Par JP, 20 février 2010 18 h 51 min

Excellente recherche de Me Pierre Cloutier sur notre lâcheux favori, Lucien Bouchard; à faire circuler néo-libéralement (haha, jeu de mots!)…

Bouchard et Desmarais

Bouchard et Desmarais

La vraie question qu’il faut se poser concernant Lucien Bouchard est simple : quels intérêts servait-il quand il était premier ministre de la « province » de Québec et quels intérêts sert-il maintenant?[1]

Ancien avocat des communautés religieuses au Saguenay, Lucien Bouchard a toujours été un « privilégié », pour ne pas dire un carriériste et un opportuniste. Libéral en 1970, il obtient plusieurs mandats du gouvernement du Québec (libéral et péquiste) entre 1970 et 1985[2] :

  • Président des tribunaux d’arbitrage dans le secteur de l’éducation (1970-1976) ;
  • Procureur principal de la commission Cliche d’enquête dans l’industrie de la construction (1974-1975) ;
  • Co-Président de la commission d’études sur les secteurs public et para-public (Commission Martin-Bouchard) (1975)
  • Coordonnateur et membre de plusieurs équipes spéciales de négociations du gouvernement du Québec avec les syndicats du secteur public.

En 1985, il est nommé ambassadeur du Canada en France par son ami Brian Mulroney, puis secrétaire d’État et ministre de l’Environnement dans le gouvernement Mulroney.[3]

De fédéraliste, il devient prétendument « souverainiste », ponctue ses discours de citations choisies de René Lévesque et fonde le Bloc québécois après l’échec des accords du Lac Meech. Dans son livre intitulé « Jacques Parizeau, vol.3 : le Régent », 1985-1995, le journaliste Pierre Deschênes raconte avec moultes détails tous les coups bas et les croc-en-jambe que Lucien Bouchard donne à Jacques Parizeau pour l’empêcher de réaliser son plan de match menant à l’indépendance, à un point tel qu’il est impossible aujourd’hui de faire assoir à la même table les 2 hommes.[1][4]

Après la démission de Jacques Parizeau, Lucien Bouchard devient premier ministre de la « province » de Québec. Jugeant que les « conditions gagnantes » pour un nouveau référendum ne sont pas au rendez-vous, il adopte une politique d’austérité provinciale pour le Québec, avec des coupes importantes dans la santé et l’éducation et la fusion des municipalités. En 2003, le résultat s’en fera sentir et le Parti québécois perdra le pouvoir.[5]

En décembre 2000, Lucien Bouchard est l’instigateur principal d’une motion de blâme – unique et déshonorante dans l’histoire de l’Assemblée Nationale – contre Yves Michaud[2] pour des propos tenus en privé avec le sénateur canadien Léo Kolbur, hommes affaires éminent de la communauté juive de Montréal et fédéraliste reconnu et notoire.[3] M. Michaud, privé de son droit le plus élémentaire de se défendre, n’en n’est jamais vraiment revenu.Ce fut son billet d’entrée dans le grand réseau de l’argent.[6]

En mars 2001, à mi-mandat, Lucien Bouchard démissionne comme premier ministre de la « province » de Québec et 3 semaines plus tard on le retrouve associé principal au cabinet juridique Davis Ward Philipps Vineberg, prestigieux bureau pan canadien de droit des affaires.[4] Ce cabinet[5] est celui qui s’occupe des questions légales entourant la vente de PCAA ( »papier commercial adossé à des actifs ») pour la firme Coventree de Toronto, actuellement sous enquête par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario.[6][7]

Quand Davis Ward Philipps Vineberg fait de l’argent, Lucien Bouchard, comme associé principal en fait aussi. Entre 2002 et 2006, on sait maintenant que la Caisse de dépôt et placement, sous la direction de Henri-Paul Rousseau, nommé malheureusement par Pauline Marois[7] en achète pour 13 milliards$, battant et de loin tous les records des institutions financières au Canada, un véritable désastre. Et personne n’oserait affirmer sans rire que Lucien Bouchard et Henri-Paul Rousseau ne se connaissent pas.[8]

Ceci est tellement vrai que, lorsque la Chambre de commerce de Montréal, présidée par Hélène Desmarais, de la célèbre famille du même nom, offre un micro doré à Henri-Paul Rousseau pour expliquer devant un parterre conquis d’avance que l’aventure du PCAA est un « mystère », qui est là pour l’applaudir et le couvrir? Lucien Bouchard, évidemment![8]
Non, il n’y en aura pas d’enquête sur la CDPQ!.Lucien Bouchard, Henri-Paul Rousseau, Jean Charest et Paul Desmarais, même combat![9]

On connait la suite : Henri-Paul Rousseau, ce supposé économiste pour le Oui en 1980, ancien président de la Banque Laurentienne, impliquée elle aussi, par sa filiale Laurentian Bank Securities[9] dans la vente du PCAA toxique, se retire avec une prime de départ substantielle de 380,000$[10]. Il va rejoindre la famille Desmarais chez Power Corporation, dont le fondateur Paul Desmarais, est le pire ennemi de l’indépendance nationale du Québec et il n’y va pas à pieds avec les mains vides, mais avec une option d’achats de 800 000 actions de Power.[11][10]

Pas étonnant, d’autre part, que, lorsqu’il inaugure son prestigieux domaine de Sagard en 2003, Paul Desmarais met Lucien Bouchard sur sa liste d’invités[12]. Comme dit l’adage : « Qui se rassemble s’assemble ». Une chose est sûre : ni Jacques Parizeau, ni Bernard Landry, ces authentiques patriotes n’ont été invités! Et je doute aussi que René Lévesque s’il eut vécu aurait reçu une invitation.[11]

Faut-il être surpris aujourd’hui que Lucien Bouchard nous déclare que l’indépendance nationale du Québec n’est pas « réalisable » et que le peuple québécois emprisonné dans le carcan fédéral doit se serrer la ceinture? Je repose la question : quels intérêts Lucien Bouchard défendait-il alors qu’il était premier ministre de la « province » de Québec et quels intérêts défend-t-il maintenant? Poser la question, c’est y répondre. Serait-il grossier d’affirmer sans se tromper que Lucien Bouchard a choisi son camp qui n’est pas celui des intérêts supérieurs du Québec mais celui des puissants réseaux d’intérêts privés qui squattent le semi-État cul de jatte que nous avons? Serait-il déraisonnable de dire que Lucien Bouchard a choisi le camp le plus payant, soit celui de l’argent? Face à l’argent, le peuple québécois n’est rien. Honte à vous, monsieur Bouchard![12]

Pierre Cloutier

(1) http://www.amazon.ca/Jacques-Parizeau-Régent-Pierre-Duchesne/dp/2764402805
(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Michaud
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/Leo_Kolber
(4) http://www.dwpv.com/fr/17625_4724.aspx
(5) http://research.cibcwm.com/commercialpaper/private/reports/Comet05102002.pdf
(6) http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/services-financiers/pcaa–la-cvmo-fait-comparaitre-coventree/507398
(7) http://www.ledevoir.com/economie/2130/henri-paul-rousseau-sera-president-de-la-caisse-de-depot)
(8) http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/200903/10/01-834854-lucien-bouchard-defend-henri-paul-rousseau.php
(9) http://research.cibcwm.com/commercialpaper/private/reports/Comet05102002.pdf
(10) http://argent.canoe.ca/infos/quebec/archives/2009/01/20090119-074403.html
(11) http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/2009/01/14/des-options-pour-henri-paul-rousseau/
(12) http://lcn.canoe.ca/infos/regional/archives/2003/08/20030830-203417.html

Les coopératives : la solution?

Par Fred, 19 février 2010 9 h 36 min

Dans notre dernière émission, il y a été question, entre autres choses, des coopératives. Voici un petit montage avec deux politiciens qui sont favorables aux coops et pourtant, ils ne sont pas du tout du même bord, comme on dit! Les coops pourraient-elles être une solution à plusieurs problèmes du système?

Shadow Secret

Par Fred, 18 février 2010 16 h 10 min

Vidéo au sujet des liens louches des services secrets avec des terroristes (en anglais).

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